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environnement

Courry - Aveyron

Publié le par Michel Carlué

Le hameau de Courry se situe à quelques kilomètres de Sévérac-le-Château, nous y avons séjourné, en Aveyron et tout près de la Lozère, en pleine campagne. Ce regroupement d'habitats ruraux est tout petit, mais la taille et la quantité ne sont pas dans nos critères de séjour.

 

La nature est belle sur un plateau dégageant un vaste paysage de causses, ondulé et bocager. Les prairies sont serties de haies de frênes, les forêts de feuillus viennent rompre une éventuelle monotonie. Les troupeaux de brebis sont omniprésents. Les fermes et les maisons caussenardes montrent beaucoup de caractère et de beauté. 

 

La petite route en crête qui mène à Saint-Grégoire permet des balades à pied faciles et oxygénantes le matin ou le soir, avant ou après les chaleurs d'un climat déréglé. Elle offre des vues splendides sur le causse de Sévérac et le Lévézou au sud lointain, sans y être dérangé pour autant par un trafic routier limité à quelques tracteurs et aux voitures des riverains.

 

 

Si l'on ajoute à cela le fait d'avoir eu le privilège de loger dans une grange superbement reconvertie et aménagée avec des matériaux écologiques, alors c'est le pied et même la jambe toute entière.

 

 

Merci à Nathalie et à Philippe pour leur accueil chaleureux, leurs très nombreux conseils avisés et leurs documentations très complètes afin de visiter au mieux l'Aveyron et la Lozère sa voisine.

 

 

Je laisse la place aux photos pour mieux vous expliquer ce qu'est Courry (dur à dire plus facile à écrire) et son environnement estival.

 

 

Bien amicalement votre 

 

 

Michel

 

 

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La Grange de Courry

 

Rêve et Rando

 

 

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Photographies

 

Canon EOS R

Canon 24-105mm L I f/4 IS USM

DxO Photolab 2

Aurora HDR Pro

 

Fuji X-T20

XF 18-55 mm f/2,8-4

DxO Photolab 2

 

N'oubliez pas de cliquer sur les clichés au format paysage.

 

 

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Localisation

Localisation

La Grange de Courry (le gite)

La Grange de Courry (le gite)

La Grange de Courry

La Grange de Courry

La Grange de Courry

La Grange de Courry

La Grange de Courry

La Grange de Courry

Courry - Aveyron
Maison du hameau

Maison du hameau

Courry - Aveyron
Courry - Aveyron
Courry - Aveyron
Courry - Aveyron
Courry - Aveyron
Saint-Grégoire

Saint-Grégoire

Courry - Aveyron
Courry - Aveyron
Fœniculuim vulgare (officinale)

Fœniculuim vulgare (officinale)

Courry - Aveyron
Rubus fruticosus

Rubus fruticosus

Courry - Aveyron
Courry - Aveyron
Saint-Grégoire

Saint-Grégoire

Rubus fruticosus

Rubus fruticosus

Courry - Aveyron
Cychorium intybus

Cychorium intybus

Courry - Aveyron
Rubus fruticosus

Rubus fruticosus

Courry - Aveyron
Courry - Aveyron
Courry - Aveyron
Clematis vitalba

Clematis vitalba

Courry - Aveyron
Courry - Aveyron
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Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron

Publié le par Michel Carlué

Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Localisation

Localisation

Ce site pourrait-être superbe mais ...

 

Pourquoi cette réticence alors qu'il s'agit d'un chaos rocheux ruiniforme de calcaire dolomitique, offrant en lui même des aperçus étonnants et par surcroit des panoramas grandioses si l'on considère l'environnement visuel dégagé sur l'Aveyron et les Gorges de la Dourbie ainsi que sur la Lozère toute proche ?

 

Un hic de taille apparait dans tout cela et ce lièvre, une fois soulevé, fait que la magie n'opère qu'à moitié. L'amoureux de la nature est vite choqué par une démarche de marchandisation inopportune en un tel lieu. De nombreux aménagements dits de sécurisation permettent de vagabonder partout et n'importe où au cœur de cette merveille en empruntant des échelles métalliques, en suivant de nombreuses pistes allant même jusqu'à une route permettant à un petit train touristique du type station balnéaire - ridicule dans un tel contexte - de véhiculer des flots de visiteurs peu enclins à marcher - ce n'est pas forcément par flemme, je le reconnais - mais aptes à payer leurs places assises. 

 

La question qui vient immédiatement à l'esprit est la suivante : pourquoi un tel ensemble géologique, floristique et faunistique, écologiquement précieux et fragile, est-il géré par une société privée et non par des organismes départementaux, régionaux ou même nationaux spécialisés dans la préservation de l'environnement ? Le chaos de Montpellier-le-Vieux est un site naturel classé dans le parc naturel régional des Grands Causses. Alors ???

 

Le site, afin de conserver un aspect paysager équilibré entre végétation et blocs rocheux dégagés par l'érosion, demanderait un entretien forestier raisonné et attentif afin de limiter l'impact des semis ligneux naturels ainsi que la croissance envahissante des arbres adultes en place. Ces derniers ne tarderont pas à masquer ce qui fait toute la beauté des lieux : l'équilibre subtil entre le minéral et le végétal. La plupart des photos sont là pour en témoigner, les résineux deviennent dominants, cette évolution est inexorable si l'on ne gère pas correctement cet ensemble paysager. Le même phénomène se manifeste d'ailleurs dans d'autres régions et d'autres écosystèmes tels que les landes et les milieux semi-tourbeux qui ne sont que peu ou pas pâturés.

 

L'avantage évident d'une gestion forestière raisonnée serait que les visiteurs ne puissent pas avoir besoin d'autant de pistes de cheminement pour profiter visuellement du lieu ce qui éviterait de le perturber par une omniprésence humaine.

 

Je rajouterai à cela que, confondant ce site avec un parc d'attraction, il est proposé des jeux de piste à destination des plus jeunes, ceci peut se comprendre parfaitement. Le but est d'éveiller l'intérêt des enfants et de le maintenir lors de la visite. Mais "donner" la possibilité aux visiteurs d'escalader par via ferrata et de glisser en tyrolienne entre blocs rocheux moyennant finances, comme de bien entendu, est autrement plus dommageable. Que l'on paie son droit l'entrée, que l'on puisse récupérer en contrepartie des documentations relatives à l'origine géologique du site et à ses richesses floristiques et faunistiques, que l'on soit informé de ce qu'il faut faire et ne pas faire pour contribuer à sa préservation, tout cela est parfaitement justifié. Mais je ne comprends pas le restant, c'est-à-dire cette accessoirisation (dur à lire et à écrire mais tout de même français)  pour le moins excessive !

 

Il est relativement aisé - à notre époque de prise de conscience de la fragilité de la planète - d'admettre que les effets destructeurs du tourisme de masse sont une triste réalité mais, quand un département, une région, un état, responsables d'un site naturel remarquable, participent plus ou moins sciemment à cette dégradation, on a quelques difficultés à le comprendre et à l'accepter !

 

 

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Les photos ne prennent pas en compte les aspects négatifs que je viens d'énumérer ci-dessus, mes écrits critiques suffisent. Les clichés ne montrent que ce qui m'a plu dans le cadre du chaos de Montpellier-le-Vieux. C'est un choix de photographe qui connait, aime et respecte la nature en la montrant sous son meilleur jour, comme assez habituellement dans ce blog. Une présentation visuelle agressive ne me conviendrait pas, les jeunes photographes engagés le font beaucoup mieux que moi. Inutile qu'un vieux en rajoute. :-)

 

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Photographies 

 

 

Canon EOS R, Canon EF 24-105 mm f/4L IS I USM, bague d'adaptation EF EOS R 

 

 

Fichiers Raw développés dans DxO PhotoLab 2 avec Aurora HDR Pro ou HDR Efex Pro 2 

 

 

N'oubliez pas de cliquer sur les clichés au format paysage et surtout sur les 3 panoramas tout à la fin. 

 

 

______

 

 

A bientôt chers visiteurs du blog ...

 

Prenez soin de vous !

 

Amitiés

 

Michel

 

Je vous invite à jeter un coup d'œil sur un article consacré à un site géologiquement assez similaire au chaos de Montpellier-le-Vieux. Il se situe dans l'Hérault : c'est le Cirque de Mourèze. Je ne vais pas me faire que des amis, mais tant pis. Son contexte relativement préservé, ses aperçus dégagés, ses petits sentiers et ses grimpettes pédestres - harassantes quand il fait chaud - la vue offerte sur le lac du Salagou quand on arrive au point culminant, tout cela fait que je le trouve plus au naturel que le chaos de Montpellier-le-Vieux. Il suffirait de presque rien (un petit train en moins, pas de tyrolienne, pas de via ferrata, moins de pistes et un tarif moins agressif) pour que je les apprécie autant l'un que l'autre. Vous jugerez sur photos. Je ne vous interdis pas de commenter et de réagir. Ce blog est aussi le domaine de la libre expression, mais comme peu de personnes prennent le temps d'y laisser leur avis, je me contente de discuter avec moi même et je m'engueule souvent :-)

 

Le Cirque de Mourèze

 

 

Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Chaos de Montpellier-le-Vieux Aveyron
Panorama 1

Panorama 1

Panorama 2

Panorama 2

Panorama 3

Panorama 3

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Gorges du Tarn - Lozère - 1

Publié le par Michel Carlué

De Sainte-Enimie à Saint-Chély-du-Tarn, à pied, en empruntant un cheminement en fond de Gorges dont le léger surplomb dégage de splendides aperçus.

 

Ce premier article décrit photographiquement le trajet pédestre qui conduit de Saint-Enimie à Saint-Chély-du-Tarn. C'était en août 2019. Le soleil était rayonnant et les esprits sereins.  Qu'en sera-t-il en août 2020 ?

 

 

Un second article suivra, il s'attardera sur le village de Saint-Chély-du-Tarn, un joyau malheureusement envahi et dénaturé par un flot de véhicules en stationnement anarchique. Utiliser ses pieds en partant de Sainte-Enimie est profitable pour soi-même et pour l'environnement, d'autant plus qu'une navette gratuite est mise judicieusement à disposition des marcheurs par le Conseil Département de la Lozère. Elle assure le retour à Sainte-Enimie. 

 

 

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Photographies 

 

Canon EOS R, Canon EF 24-105 mm f/4L IS I USM, bague d'adaptation EF EOS R 

 

Fichiers Raw développés dans DxO PhotoLab 2 avec Aurora HDR Pro ou HDR Efex Pro 2 

 

 

N'oubliez pas de cliquer sur les clichés au format paysage. 

 

 

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A bientôt chers visiteurs du blog ...

 

Prenez soin de vous !

 

Localisation

Localisation

Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
Gorges du Tarn -  Lozère - 1
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Saint-Rome-de-Dolan - Lozère

Publié le par Michel Carlué

Partir du village caussenard de Saint-Rome de Dolan, emprunter une petite route aux aperçus dégagés sur le causse, s'enfoncer ensuite au cœur d'une forêt de pins noirs parsemée de semis naturels, atteindre une zone en surplomb au dessus des Gorges du Tarn, profiter d'aperçus spectaculaires sur les Gorges et le village des Vignes, admirer le travail d'érosion opiniâtre du Tarn au cours des temps géologiques et cette gigantesque entaille ouverte entre Causse Méjean et Causse de Sauveterre.

 

 

Admiration oui mais aussi crainte pour le devenir de cet environnement fragile.

 

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Photographies 

 

Canon EOS R, Canon EF 24-105 mm f/4L IS I USM, bague d'adaptation EF EOS R 

 

Fichiers Raw développés dans DxO PhotoLab 2 avec Aurora HDR Pro ou HDR Efex Pro 2 

 

 

N'oubliez pas de cliquer sur les clichés au format paysage. 

 

 

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A bientôt

 

Désolé pour le sommeil du blog Regards. Les photographies pullulent sur le web. La pratique photographique entre dans une ère de prolifération et de médiocrité affligeantes, les modes des selfies et des "tofs" de chats ou de chiens sur FB ou Instagram m'horripilent. Je me suis sérieusement posé la question de savoir si cette déferlante n'altérait pas quelque peu l'intérêt d'appuyer sur le déclencheur ... On verra bien si la flamme se ravive ?

 

Michel

 

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Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
Saint-Rome-de-Dolan - Lozère
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Le sol : point de vue

Publié le par Michel Carlué

 
Quel est le rôle des sols dans la biodiversité ? Installé en Haute-Vienne, le spécialiste de l’étude des sols Clément Mathieu y voit l’élément « le plus important pour la survie de l’Homme ».
 
 
Article publié dans le Populaire du Centre le 25 juin 2019
Le sol : point de vue

 

Professeur de science du sol (retraité) et membre de l’Académie des Sciences d’Outre-mer, le pédologue Clément Mathieu parle une langue érudite et imagée. Et le septuagénaire alerte sur un risque méconnu qui pèse sur la biodiversité : « Le truc le plus important pour la survie de l’homme, c’est le sol et sa protection.

 
 

 

 

 

Vous êtes un spécialiste reconnu de l’étude des sols. En terme de biodiversité, quelles richesses recèle notre sous-sol ?

 

« Un quart de la diversité mondiale se trouve dans le sol. Le sol est un milieu vivant. Il y a d’abord toutes les racines, toutes les matières organiques. Puis il y a la vie animale. Si on commence par les gros animaux : les taupes, les marmottes, les suricates, les serpents, les lapins, les blaireaux. Et les plus petits : termites, fourmis, abeilles sauvages et vers de terre, qui est un élément très important, le laboureur du sol. Et enfin, les organismes unicellulaires comme les protozoaires et les bactéries. Savez-vous combien, en moyenne, il y a de bactéries dans une cuillerée de 10 grammes de terre ? Il y en a plus que d’habitants sur la planète : 10 milliards ! Soit environ un million d’espèces et on n’a pas encore tout déterminé. C’est absolument effarant ! Sur un hectare de prairie et sur un mètre de profondeur, savez-vous combien il y a de vers de terre, en poids ? En moyenne, deux tonnes. C’est le poids de quatre à cinq vaches, de vingt-cinq moutons ! »

 

Quel est le rôle de cette biodiversité ?

 

« C’est tout ce qui va faire la qualité du sol. Les bactéries sont des organismes unicellulaires qui vont se nourrir de la matière organique, elles vont la digérer, être mangées elles aussi par d’autres bactéries et cela va former l’humus. La bactérie est la principale transformatrice de la matière organique. Les vers de terre, eux, vont faciliter l’aération des sols, l’écoulement de l’eau, le brassage du sol. Entre les différentes espèces, il y a une régulation biologique qui se fait. Même des gens qui ne sont pas spécialistes de l’étude des sols finissent par le dire : la chose la plus importante pour la survie de l’homme, c’est le sol et sa protection. »

 

Par quels phénomènes les sols sont-ils menacés ?

 

« Il y a la disparition des espaces agricoles. En France, c’est l’équivalent d’un département tous les dix ans. Mais c’est également le cas dans d’autres pays. Aujourd’hui, les surfaces qui pourraient être disponibles pour l’agriculture se trouvent en Afrique ou en Amérique du sud, notamment les forêts. Mais pour des raisons évidentes, la biodiversité, le climat… il faut conserver les forêts. Mais la population augmente et les terrains disponibles diminuent. La part des terres agricoles par tête d’habitants diminue. Ça va forcément poser un problème au niveau de l’alimentation. Alors imaginez dans les pays qui souffrent déjà de la malnutrition, les émeutes et les migrations que cela va créer… »

 

Quelles sont les autres menaces qui pèsent sur les sols, notamment en France ?

 

Il y a les pollutions chimiques et industrielles aussi, notamment le long des autoroutes, le mitage des terres dans les régions industrielles et autour des villes... 

« En Bretagne, la question qui se pose est celle du poids des élevages porcins. Les cochons sont vaccinés avec des produits qui contiennent du zinc et du cuivre, qu’ils assimilent mal. On retrouve ces produits dans le fumier et donc dans les cultures qui vont nourrir les cochons. On crée une boucle et chaque nouveau lot va susciter un nouvel apport. Si on grossit le trait, on peut penser que chaque champ va devenir une mine de zinc ou de cuivre ! ».

 

Et quelles sont les conséquences du réchauffement climatique sur cette biodiversité ?

 

« Je préfère parler de changement ou de variations climatiques. Mais c’est certain que cela va avoir un impact. Il y a toujours eu des variations, mais nous étions moins nombreux. Les variations climatiques peuvent entraîner des risques énormes d’affrontement des populations. On rejoint ce qu’on disait tout à l’heure. Mais aujourd’hui, à ce niveau-là, personne n’est sûr de ce qui va se passer dans cinquante ans. En revanche, la pollution due au plastique, la biodiversité et la disparition des espèces, c’est un problème immédiat. Le réchauffement climatique, on a pris cette question importante comme un totem, mais on en oublie tout le reste. Est-ce que nos politiques auront le courage de nous permettre de vivre sur une planète saine ? Je n’y crois pas. »

 

 

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Glyphosate ? "On se trompe de cible"



« Il faut refaire l’histoire, prévient le septuagénaire. Pourquoi a-t-on inventé le glyphosate ? Il y a 30-40 ans, on a voulu faire de l’agriculture de conservation des sols. On a pensé que si on labourait moins, ça serait mieux. Or, on labourait pour tuer les mauvaises herbes, il fallait donc un pesticide suffisamment puissant et le Glyphosate est devenu l’herbicide par excellence. Tous les pesticides sont dangereux pour l’homme, les animaux et la nature, si on les utilise sans précaution, c’est sûr qu’on va avoir un cancer. Mais la question des quantités et de leur maîtrise est importante. »



Or, les pratiques varient selon les continents. « Les agriculteurs américains utilisent 10 litres de matière active à l’hectare, mais ils exagèrent sur tout, reprend Clément Mathieu. En France, les agriculteurs, en conventionnel, peuvent aller jusqu’à sept litres par hectare et les gens qui maîtrisent leur utilisation en agriculture de conservation vont se contenter d’un à deux litres. Je crois qu’on se trompe de combat, on se trompe de cible. Si on l’interdit, on le remplacera peut-être par un produit pire encore, mais personne ne dira rien et c’est ainsi que cela se passera. »



La question de l’alimentation de la population mondiale de plus en plus citadine est également centrale. « La permaculture, c’est formidable, conclut-il. Il faut encourager les gens à la pratiquer. Moins on met de produits chimiques dans le sol, mieux c’est. Mais une question se pose : comment voulez-vous nourrir, chaque jour, les 10 millions de Parisiens ? Il faut aller vers une agriculture propre, mais ne pas tomber dans les excès. On ne peut plus se passer de fongicides ou d’insecticides. Il faut en revanche encourager une agriculture propre avec des niches locales de production, tout en ayant conscience d’une chose : au niveau de la planète, il faudra nourrir bientôt 8 milliards d’habitants. L’agriculture conventionnelle (sans être productiviste) est encore indispensable à cette échelle-là, surtout pour éviter les famines et les conflits ».

 

 

Entretien Sébastien Dubois
sebastien.dubois@centrefrance.com

 

 

Publié dans Environnement, pédologie

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L'Humanité en péril - Entretien avec Fred Vargas

Publié le par Michel Carlué

L'autrice Fred Vargas répond à nos questions sur son livre "L'Humanité en péril, virons de bord, toute !" portant sur l'environnement. 

 

Article du Populaire du Centre 

Publié le 23/06/2019 à 09h54

L'Humanité en péril - Entretien avec Fred Vargas
 
Avec L'Humanité en péril, virons de bord, toute ! Fred Vargas sort du champ de l'écriture de romans policiers pour alerter sur la question de l'environnement. Docteur en archéozoologie et ancienne chercheuse au CNRS, elle a étudié des milliers de documents qui lui font affirmer que l'humanité est en péril à très court terme. La lecture de son livre est un choc. Heureusement, dans ce contexte, l'autrice détaille aussi des solutions à la portée de chacun et à mettre en oeuvre au plus vite.
 
 
______
 
 

Qu’est-ce qui vous a amené à écrire ce livre bien loin du champ romanesque ?

 

« C’est la décision catastrophique prise à l’issue de la COP 24 d’atteindre + 2° de réchauffement, alors que l’ONU tirait la sonnette d’alarme pour dénoncer la passivité des décideurs face à « la plus grande tragédie » à laquelle l’humanité était confrontée, alors que le GIEC (Groupe International d’Experts sur le Climat) préconisait de ne surtout pas dépasser + 1,5°, hausse qui impactera déjà le quart du globe et mettra en péril vital la moitié de l’humanité.

A + 2° de réchauffement, c’est la moitié du globe qui sera impactée et les trois-quarts de l’humanité qui seront en péril vital, risquant de mourir de soif, de faim, de chaleur, d’épidémies. C’est donc un choix criminel de la part des gouvernants du monde.

Ce qu’il est très important que les gens sachent, c’est que + 2° est une moyenne mondiale : en réalité, il fera alors au moins + 5° sur les continents. J’ai estimé impérieux que les gens soient informés de ce que nous cache l’aberrante inertie des gouvernements et des lobbies ».

 

Votre constat est alarmant. Il vous a vous-même choqué. Y-a-t-il urgence à ce point ? Quels sont les délais au-delà desquels l’humanité ne sera plus en péril mais condamnée  ? Avec l’épuisement de toutes les ressources, y compris l’eau...

 

« L’urgence est hélas extrême et le tableau désastreux : sécheresse des sols, pollution de la quasi totalité des eaux de la planète, diminution du débit des fleuves, fonte des pôles, perte de la biodiversité, disparition massive des insectes pollinisateurs, qui assurent la reproduction de 80% des arbres et plantes de la Terre, déforestation massive (en deçà d’un certain seuil, l’humanité ne peut plus vivre), 6 e extinction de masse des espèces animales, acidification des océans, devenant donc de moins en moins capables, comme les forêts, d’absorber le CO 2 , épuisement des ressources non renouvelables (le cuivre, par exemple, dans dix ans).

L’ONU, là encore, a sonné l’alerte : nous serons en pénurie d’eau en 2025. Alors que le colossal lobby agro-alimentaire dévore 70% à 95% des eaux de la Terre (et est la première source de pollution des eaux). Si la trajectoire actuelle des émissions de gaz de serre réchauffants se poursuit, il fera + 10° sur les continents à la fin du siècle, une température qui n’est pas viable pour l’humanité. L’urgence est là : il nous faut impérativement ne pas dépasser + 1,5° et atteindre 0% d’émissions de gaz à effet de serre d’ici 2040. Plus tôt encore si possible, si nous décidons, en masse, de ne plus acheter les produits issus des usines qui les émettent ».

 

Comment avez-vous travaillé pour préparer cet ouvrage, cette démonstration ?

 

« J’ai lu plus d’un millier de sources et accumulé 600 pages de données qui m’ont permis d’écrire ce livre. Je l’ai voulu court, atypique, et d’un style accessible à tous ».

 

Vous dites qu’il y a de l’espoir. Quelle forme prend-il aujourd’hui ?

 

« La première étape décisive de l’espoir est l’information. Les gens savent, dans les grandes lignes, que la Terre va mal mais, dans leur immense majorité, ils ne sont pas au courant en détail des gigantesques dangers qui les menacent. Ils doivent l’être, c’est leur premier droit et ç’aurait dû être le premier devoir de nos élus, en principe responsables de nos vies. Ce n’est qu’une fois les gens informés qu’ils prendront pleinement conscience de cette situation catastrophique et seront motivés pour la combattre, en s’éloignant de la consommation des produits industriels pour abattre les lobbys productivistes multimilliardaires, qui travaillent main dans la main avec les gouvernants.

Ainsi, en réduisant drastiquement notre consommation de viande (élevée industriellement et nourrie au soja OGM), en n’achetant plus que des produits de l’agriculture biologique, en ne consommant plus de « biocarburants » (qui polluent plus que le diesel), nous sommes à même d’affaisser le lobby agroalimentaire et celui de la pétrochimie qui produit les pesticides dévastateurs.

De même en réduisant considérablement l’usage de nos voitures, en cessant d’acheter de nouveaux véhicules, nous porterions un coup très rude au très polluant lobby automobile.

En restreignant également nos achats de vêtements (l’industrie du vêtement émet 1,4 milliards de tonne de CO 2 par an), ou nos achats en matériel informatique. Mais aussi en manifestant, en signant les pétitions, et en utilisant notre bulletin de vote pour élire des écologistes déterminés qui soient indépendants et non à la merci des lobbies ».

 

En quoi le fait de cesser de manger de la viande ou quasiment serait-il salutaire ?

 

« Ah, je viens partiellement d’y répondre… Dans les pays riches, nous consommons 5 fois plus de viande qu’en 1950 (très mauvais pour notre santé). Il existe aujourd’hui sur Terre 4 animaux d’élevage pour 1 être humain ! La pression de ce terrible couple élevage-agriculture est insoutenable pour la planète.

La nourriture du bétail est une des premières causes de la déforestation, afin de pouvoir planter du soja (mais aussi du colza et des palmiers à huile pour ces carburants qui ne sont pas « verts » du tout). Cet élevage agro-alimentaire est la 2ème source d’émissions de gaz à effet de serre, voire la première, il est aussi la première cause des pluies acides et de la pollution des eaux (déversement des engrais et des pesticides en excès), il absorbe la quasi totalité de l’eau de la planète (la production 1kg de bœuf consomme 13 800 litres d’eau…), il est cause de l’érosion des sols, de l’épuisement du phosphore vital. Tableau saisissant.

En abaissant tous ensemble notre consommation de viande de 90%, nous épargnerions ainsi à la Terre un tiers des gaz à effet de serre, nous rendrions inutile la déforestation, nous lutterions contre les pesticides et contre la pollution des eaux et, nous rendrions à l’humanité la quantité d’eau qui lui est nécessaire et les sols dont elle a besoin pour se nourrir. Une action déterminante dont les effets sont donc de très grande portée ».

 

Que faire par exemple face à l’invasion de plastiques dont les océans et les paysages sont infestés ?

 

« Limiter au maximum nos achats de produits plastique, trier scrupuleusement nos déchets (1 Français sur deux ne le fait pas), ne jamais abandonner des bouteilles dans la nature, utiliser systématiquement des sacs en toile pour faire nos achats, privilégier les vêtements en fibres naturelles. Une seule machine à laver de 6 kg de vêtements en fibres synthétiques relâche dans les eaux usées, et donc dans les océans, des milliers de nanoparticules de plastique, qui alimentent cette « soupe de plastique » dont meurent les espèces marines. Et il tourne, rien qu’en France, 20 millions de machines par jour… »

 

Vous préconisez l’agriculture « bio ». Peut-elle nourrir une population qui ne cesse de s’accroître ?

 

« Toutes les études ont montré que l’agriculture biologique a un rendement égal ou supérieur à l’agriculture industrielle. Elle ne gâche pas l’eau ni ne pollue, car elle n’utilise pas de pesticides et elle apporte à chaque plante la quantité d’engrais naturels et d’eau qui lui est strictement nécessaire. »

 

Vous parlez de désinformation volontaire de la part des hommes politiques. Pourquoi agissent-ils ainsi ?

 

« Parce qu’ils sont pathologiquement prisonniers d’un modèle de société dominé par l’unique objectif de l’Argent d’abord, modèle où doivent régner la consommation en abondance afin d’assurer la fameuse croissance qui nous a menés à notre perte. Et, comme paralysés par cette névrose obsessionnelle, ils sont incapables de s’extraire de ce modèle, d’envisager un changement de nos modes de vie et de consommation, d’accepter le terme tabou de « décroissance ». Bien qu’informés de la situation du monde vivant et de l’humanité, ils s’enferment dans une sorte de déni qui leur donne à croire que la technologie nous sauvera. Mais c’est un leurre total, et elle ne nous sauvera en rien.»

 

Vous en appelez à « nous », « les gens » ? L’action individuelle n’est-elle pas vaine ?

 

« C’est ce que chacun se dit : à quoi sert que j’aille faire mes courses avec un sac en toile ou que je trie mes déchets ? Isolément, à rien, c’est évident. Mais en masse, par millions, le changement de nos comportements modifiera toute la donne. Et ce changement arrivera, qu’on le veuille ou non. Car nous arrivons au bout de la viabilité (et de la rentabilité) du modèle productiviste.»

 

Des entreprises s’emparent aussi de la question environnementale. Comment ? Le sauvetage de nos ressources et de notre environnement serait-il un gisement d’emploi, une ressource économique ?

 

« Bien sûr. C’est une des grandes facultés de l’homme que de savoir s’adapter. L’agriculture biologique aura besoin de bras, de même les déplacements par traction animale (car le temps de la fin du pétrole arrive, et vite), de même la renaissance de tous types d’artisanats, quand les industries manqueront d’énergie pour fonctionner : non seulement faute d’hydrocarbures mais aussi d’électricité.

Je prends l’exemple de la France, assise sur son énergie nucléaire : avant même la date de l’épuisement de l’uranium, dans vingt ans, se posera le problème crucial de l’alimentation en eau des très nombreuses centrales situées en bord de fleuve. La baisse déjà amorcée du niveau de ces fleuves contraindra à mettre ces centrales à l’arrêt. L’an dernier déjà, le niveau des fleuves et leur température trop élevée a nécessité la mise à l’arrêt provisoire de nombre de ces centrales. Le phénomène va se répéter et s’accélérer. »

 

Qu’est-ce qui fait la différence entre un collapsos, un survivaliste et un espérantiste dont vous parlez dans votre livre ?

 

« Les collapsologues estiment, scientifiquement, que surviendra un effondrement total de nos civilisations d’ici dix ans. On ne peut rejeter cette vision noire de l’avenir.

Les survivalistes envisagent un retour aux modes de vie anciens, basés sur un fonctionnement tribal, ou à l’opposé, font le projet insensé d’accumuler dans des bunkers des vivres pour passer ce chaos à l’abri. Pour combien de temps ? Cent ans ?

Les espérantistes, eux, sont assez « collapsoïdes » mais, luttant contre le fatalisme, ils sont en quête des idées, des moyens et des issues pour s’en sortir le moins mal possible. Pour simplifier.»

 

Votre livre est marqué par une forme d’humour. Est-il salutaire ici ? Vous a-t-il permis de regarder ces réalités en face et d’y réagir positivement ? 

 

« C’est exact, et cette forme d’humour distillé m’a aidée à traverser ce sombre paysage sans désespérer. J’espère qu’il en sera de même pour mes lecteurs.»

 

______

 

 

A lire : L'humanité en péril, de Fred Vargas, éditions Flammarion, 250 pages, 15 €

 

Propos recueillis par Muriel Mingau

Publié dans Environnement, point de vue

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Monts de Blond - Limousin

Publié le par Michel Carlué

"C'est un petit territoire du département de la Haute-Vienne, d'une quinzaine de kilomètres d'est en ouest et de 6 km environ du nord au sud, à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Limoges, à l'ouest du département. Le massif est plus escarpé à l'est et au nord qu'à l'ouest."

Localisation dans le Massif Central

Localisation dans le Massif Central

"Il culmine à 514 mètres. Le paysage est essentiellement constitué de bois de feuillus et de prairies répartis autour des villages. Les monts de Blond sont connus pour abriter de nombreux menhirs et dolmens du Néolithique mais aussi de nombreux chaos granitiques. Ces pierres portent des noms évocateurs : « rochers des fées », « champignon », « pierre branlante » de Boscartus, « pierre à sacrifice », ...

 

L'un de ces chaos, les Rochers de Puychaud, porte une plaque à la mémoire de Frédéric Mistral. Cette plaque ne marque toutefois pas, comme il y est écrit, la frontière entre langue d'oc et langue d'oïl qui passe quelques dizaines de kilomètres plus au nord.

 

Les monts de Blond conservent quelques landes sèches ainsi que quelques tourbières. Ces sites constituent des ZNIEFF (zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique). L'ensemble du massif constitue un site naturel classé pour l'intérêt paysager des villages et écosystèmes."

 

D'après un texte extrait d'un article de Wikipédia

 

 

______

 

 

La boucle pédestre que nous avons empruntée a pour point de départ le très agréable village de Montrol-Sénard. Elle est dénommée : "sur les traces d'Henry IV". Les chemins aux murets granitiques sont propices à une immersion au coeur d'une nature préservée, à la découverte de paysages bien cachés, riches en forêts et en prairies, aux creux des nombreux vallonnements qui jalonnent le parcours. Les villages et les fermes bâtis en granit sont d'une remarquable beauté et d'une réelle authenticité. 

 

MAGIQUE !!!

 

Profitez des photos et n'oubliez pas de cliquer sur celles qui se présentent au format paysage.

 

Bien cordialement à tous les passagers du web

 

A bientôt

 

Michel

 

 

Localisation en Haute-Vienne

Localisation en Haute-Vienne

Monts de Blond  -  Limousin
Monts de Blond  -  Limousin
Monts de Blond  -  Limousin
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Monts de Blond  -  Limousin
Monts de Blond  -  Limousin
Monts de Blond  -  Limousin
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Monts de Blond  -  Limousin
Monts de Blond  -  Limousin
Monts de Blond  -  Limousin
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Le changement climatique

Publié le par Michel Carlué

Cet article est le résultat d'une compilation des données recueillies par de nombreux scientifiques et en particulier par les spécialistes du SOES (Service gouvernemental de l'observation des données et des statistiques) et ceux du GIEC (Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat). Le nom des contributeurs est mentionné ci-dessous. Les tableaux de chiffres - particulièrement indigestes -  sont évités et nous profitons de graphiques bien plus "parlants". 

 

Il m'est impossible de rester indifférent face aux annonces alarmistes relatives à l'évolution du climat. Observer et photographier des éléments naturels est chose appréciable mais s'informer sur les déséquilibres et les menaces qui pèsent sur la biosphère est autrement plus important. Nous ne mesurons probablement pas à leur juste mesure les enjeux de ces problématiques. Comment réagir efficacement ? Il n'y a évidemment pas de réponses simples et évidentes. Quoiqu'il en soit nous sommes tous responsables de ce marasme écologique, individuellement et collectivement. Dans l'urgence l'humanité peut-elle enfin (re)devenir raisonnable et solidaire ? ? ? ? 

 

Cliquez sur les graphiques et sur les textes pour les lire plus facilement. Il y aura plusieurs suites à cette première ébauche. Les articles prévisionnels sont listés ci-dessous.

 

2 - Quelles sont les quantités de gaz à effet de serre émises dans le monde ?

3 - Quelles sont les quantités de gaz à effet de serre émises en Europe et en France ?

4 - Comment les émissions de GES se répartissent elles en Europe et en France ?

5 - Quelles politiques climatiques dans le monde, en Europe et en France

Le changement climatique
Le changement climatique
Le changement climatique
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L'arboretum de la Jonchère - Haute-Vienne

Publié le par Michel Carlué

Une visite hivernale à l'arboretum de la Jonchère, cela change un peu des versions photographiques automnales ou printanières du même site. Quand, de surcroit, elle est effectuée en groupe c'est totalement à l'envers des pratiques habituelles d'un certain Michel, du genre vieux loup solitaire rejeté par sa meute.

 

Une raison à cela : j'ai été invité à visiter l'arboretum de la Jonchère dans le cadre de l'Amicale Charles Le Gendre des Botanistes Limousins (ALBL). Merci Askolds !

 

Voici donc quelques photos d'ambiance prises lors de cette sortie hivernale, sans autre ambition que de restituer un peu de la beauté des arbres et de l'arboretum.

 

Bien cordialement

 

A bientôt

 

Michel

 

 

______

 

 

Série photographique réalisée avec :

 

 - un reflex Canon EOS 5D Mark IICanon 70-200 mm f/4 L IS USM.

 

- un hybride Fuji X-T20 + Fuji XF 18-55 mm f/2,8-4

 

Développement des fichiers Raw et jpeg par DxO Optics Pro 10

 

Léger traitement par Aurora HDR Pro

 

N'oubliez pas de cliquer sur les clichés au format paysage.

L'arboretum de la Jonchère - Haute-Vienne
L'arboretum de la Jonchère - Haute-Vienne
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Lande serpentinicole de Saint-Laurent - Haute-Vienne - 1

Publié le par Michel Carlué

 

Une autre lande à affleurement de serpentines en Haute-vienne.  

 

 

Après celles du Cluzeau et de La Flotte vous trouverez dans cet article des clichés d'un autre milieu du même type, très original, tant du point de vue de sa géologie que de sa flore et de sa faune.

 

Les photographies mettent l'accent sur différents aspects des roches serpentiniques basiques, sur leurs couleurs ainsi que sur la végétation peu dense et très particulière qui contraste avec le milieu Limousin habituel constitué sur terrains granitiques et/ou métamorphiques acides. La juxtaposition de ces deux aspects paysagers est très contrastée.

 

Cet article est le premier d'une série consacrée à cette lande. Un photographe amoureux de la nature ne peut rester indifférent à ces identités écologiques semi-naturelles (entretien par des troupeaux d'ovins) à fort caractère.

 

 

_______

 Selon Wikipédia

 

La lande de Saint-Laurent, classée dans ses caractéristiques géologiques comme serpentine de Saint-Laurent, est une lande située sur la commune de La Roche-l'Abeille, en Haute-Vienne, dont l'intérêt et le classement en ZNIEFF reposent sur la présence d'affleurement de serpentinite, comme on en trouve plusieurs au sud du département de la Haute-Vienne (unité lithotectonique métamorphique dite ophiolithique).

 

La lande s'étend sur près de 70 hectares à environ 1 kilomètre au nord du bourg de La Roche-l'Abeille, dont elle est séparée par le vallon du ruisseau de la Ganne. Située au pied des hauteurs des monts de Fayat, en plein plateau limousin entre 350 et 400 mètres d'altitude, elle dénote dans le paysage ambiant de pâturages et petits bois par sa végétation rase, due aux caractéristiques du sol rocheux et à l'entretien de la parcelle par des troupeaux ovins.

Localisation

Localisation

La lande a accueilli une carrière d'exploitation de l'amiante.

Ancienne carrière d'exploitation de la serpentine

Ancienne carrière d'exploitation de la serpentine

 

La lande a fait l'objet d'un aménagement patrimonial ; elle accueille un sentier d'interprétation bilingue français-occitan mis en place avec le soutien de l'Institut d'études occitanes et de la Communauté de communes du Pays de Saint-Yrieix, qui évoque notamment la bataille de La Roche-l'Abeille qui s'est déroulée à proximité, la tradition occitane et les coutumes locales.

 

 

La lande accueille de nombreuses espèces rares dans la région, adaptées aux milieux xérophiles, comme la Notholène de Maranta, une fougère qui ne pousse que sur serpentinite en Limousin. La lande est recouverte de formations herbacées plus classiques telles des bruyères et des fétuques. Protégée en Limousin, la gentiane pneumonanthe est également présente.

 

 

______

 

 

Première série photographique réalisée avec un Canon EOS 5D Mark II couplé au téléobjectif Canon 70-200 mm f/4 L IS USM.

 

Développement des fichiers Raw par DxO Optics Pro 10

 

Léger traitement par Aurora HDR Pro

 

N'oubliez pas de cliquer sur les clichés au format paysage, ils sont nombreux dans ce contexte paysager.

 

 

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Merci pour votre passage

 

Bien cordialement à vous

 

Michel

Lande serpentinicole de Saint-Laurent - Haute-Vienne - 1
Lande serpentinicole de Saint-Laurent - Haute-Vienne - 1
Lande serpentinicole de Saint-Laurent - Haute-Vienne - 1
Lande serpentinicole de Saint-Laurent - Haute-Vienne - 1
Lande serpentinicole de Saint-Laurent - Haute-Vienne - 1
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Lande serpentinicole de Saint-Laurent - Haute-Vienne - 1
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Landes serpentinicoles de la Flotte et du Cluzeau

Publié le par Michel Carlué

La lande de la Flotte et du Cluzeau, classée dans ses caractéristiques géologiques comme serpentine de la Flotte et du Cluzeau, est une lande située sur les communes de Château-Chervix et Meuzac, dans les monts de Fayat, en Haute-Vienne, dont l'intérêt et le classement en ZNIEFF reposent sur la présence d'affleurement de serpentinite, comme on en trouve plusieurs au sud du département de la Haute-Vienne (unité lithotectonique métamorphique dite ophiolithique).

 

La lande s'étend sur 132 hectares, au pied des hauteurs des monts de Fayat, en plein plateau limousin entre 370 et 470 mètres d'altitude, elle dénote dans le paysage ambiant de pâturages et petits bois par sa végétation rase, due aux caractéristiques du sol rocheux et à l'entretien de la parcelle par des troupeaux ovins. Elle se divise en deux parties situées de part et d'autre de la route reliant le Cluzeau à Magnac-Bourg.

Landes serpentinicoles de la Flotte et du Cluzeau

Intérêt écologique

Il est divers, et variable. Chaque année apporte son lot de découvertes et même pour les initiés, cette lande reste une valeur certaine de la biodiversité Limousine mais aussi nationale.

Son intérêt découle de la nature même de cette roche peu fréquente qu’est la serpentine, relique de planchers océaniques de l’ère primaire métamorphisée lors de la mise en place du Massif Central. D'aspect, plutôt noirâtre, elle est parfois marbrée d’un minéral vert bouteille, la serpentine. Les géologues et les géomorphologues apprécieront avec certitude. Certaines roches prennent des aspects feuillés, mais aussi fibreux de type amiante. Les sols sont riches en métaux lourds (nickel, cobalt et chrome) et contiennent des teneurs très élevées en Magnésium. D’une telle spécificité, les végétaux n’en restent pas indiffèrents. Des pelouses à Fétuque de Léman (à rapprocher par défaut des pelouses calcicoles) côtoient une lande à bruyère vagabonde d’où surgissent des chaos rocheux aux noms pittoresques : chaos du renard, de la poule, du coq, la roche berceau, le chapeau de Napoléon.... Les espèces, rares ou protégées, sont trop nombreuses pour être présentées mais une visite sur ce site vous laissera un fort souvenir naturalistes. Sur le rose des bruyères vous pourrez admirer le bleu des Gentiane pneumonanthe qu’un Busard Saint Martin survole, l’Œillet de Montpellier vous enivrera de son parfum délicat lors de vos ascensions au sommet des chaos qui vous livreront leurs grand paysage...

Au delà de ces aspects, la lande abrite un patrimoine culturel riche. L’argile extraite sur place permettait la fabrication de tuiles, épis de faîtage...une vielle tuilerie est présente en bordure du site et dans les proches hameaux environnants. Les grands séchoirs se démarquent dans le paysage local.

Un sentier d’interprétation (le premier du genre en limousin) vous guidera sur le site et vous permettra d’appréhender la richesse des lieux.

 

Mesure de gestion

La gestion est presque intégralement organisée par le Conservatoire des phases de restauration aux entretiens. Faute d’éleveurs volontaires pour pâturer significativement la lande lors de la prériode de végétation, le troupeau du Conservatoire assure l’entretien des zones restaurées. Cette gestion est soutenue par de nombreux partenaires, notamment l’Europe avec Natura 2000, l’Etat, le Conseil Régional et le Conseil Général de Haute-Vienne au titre de sa politique Espaces Naturel et Découverte 

 

Perspectives

Des démarches sont en cours pour classer ce site en réserve naturelle régionale ou nationale. La gestion par pâturage reste une priorité pour le CEN.

 
Milieux

      - Eaux stagnantes

      - Landes et fourrés

      - Milieux serpentiniques

 

 

Mesures d'inventaire et de protection
  • Arrêté Préfectoral de Protection de Biotope (APPB)
  • Sites Natura 2000
  • ZNIEFF

 

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Textes extraits de Conservatoire des espaces naturels en Limousin & Wikipédia 

 

 

______

 

 

Canon EOS 5D Mark II  -  Canon 70-200 mm f/4 L IS USM

Traitement des fichiers Raw via DxO Optics Pro 10 & Aurora HDR Pro

 

 

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Merci pour votre passage

 

N'oubliez pas de cliquer sur les photos au format paysage

 

A bientôt

 

Michel

 

 

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Localisation au sud de la Haute-Vienne

Localisation au sud de la Haute-Vienne

Landes serpentinicoles de la Flotte et du Cluzeau
Landes serpentinicoles de la Flotte et du Cluzeau
Landes serpentinicoles de la Flotte et du Cluzeau
Landes serpentinicoles de la Flotte et du Cluzeau
Landes serpentinicoles de la Flotte et du Cluzeau
Landes serpentinicoles de la Flotte et du Cluzeau
Landes serpentinicoles de la Flotte et du Cluzeau
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Landes serpentinicoles de la Flotte et du Cluzeau
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Landes serpentinicoles de la Flotte et du Cluzeau
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Landes serpentinicoles de la Flotte et du Cluzeau
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Landes serpentinicoles de la Flotte et du Cluzeau
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Monts de Lacaune - Tarn et Garonne

Publié le par Michel Carlué

Monts de Lacaune - Parc Naturel Régional du Haut Languedoc

 

Col de Picotalen

 

Quand vous séjournez dans l'Hérault et que la température devient un facteur limitant pour vos activités physiques il ne vous reste plus qu'à prendre de la hauteur, c'est-à-dire, par exemple, à vous diriger vers le Tarn et Garonne pour atteindre les Monts de Lacaune.

 

Le col de Picotalen, point de départ de nombreuses randonnées de ski de fond peut également constituer l'amorçage de belles balades pédestres estivales et forestières, à l'ombre de grands arbres et dans un environnement  océanique. La température baisse significativement à 1000 mètres d'altitude, l'air devient respirable et la marche correspond alors totalement à une saine activité physique équilibrante pour le psychisme.

 

 

______

 

 

Bien amicalement à vous

 

 

N'oubliez pas de cliquer sur les photographies au format paysage

 

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Fuji X-T20  -   Fuji XF 18-55 mm f/2,8-4

DxO Optics Pro 10 pour améliorer les Jpeg issus de l'appareil.

 

Parfois Aurora HDR Pro dans les cas particuliers de très forts contrastes entre ombres et lumières.

 

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Localisation des Monts de Lacaune au sud du Massif Central

Localisation des Monts de Lacaune au sud du Massif Central

Localisation du col de Picotalen

Localisation du col de Picotalen

Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
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Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
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Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
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Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
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Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
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Monts de Lacaune - Tarn et Garonne
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Le Caroux - Hérault - 2

Publié le par Michel Carlué

J'ai déjà beaucoup écrit sur le Mont-Caroux dans un précédent article, cette terminaison gneissique très méridionale du Massif-Central, à la pointe sud du Massif de l'Espinouse, coincée entre Montagne Noire et Cévennes. Les paysages sont magnifiés par les contrastes entre bruyères, genêts, pins sylvestres, hêtres et les affleurements rocheux particulièrement lumineux et tourmentés. Les vues se dégagent sur le Massif des Corbières vers le sud-ouest et sur la plaine viticole de l'Hérault au sud. Cet ensemble remarquable ne peut laisser indifférent. Il paraitrait que les mouflons réintroduits ont un tantinet colonisé le massif mais nous n'avons pas eu l'honneur de leur être présentés.

 

Voici donc un second article en relation avec cette nouvelle balade sur le Caroux. Nous avons cette fois effectué le grand tour de Douch à Douch. Nos pas nous ont conduits de la lande à bruyère aux bosquets de pins sylvestres. Une fois atteint le promontoire rocheux qui domine les vallées de l'Orb et du Jaur nous avons basculé vers le nord et sa forêt de hêtres avant de rejoindre le beau village isolé et très montagnard de Douch.

 

Ces photos sont les premières de cette seconde série d'articles consacrés au Caroux. Je mets à votre disposition ci-dessous un lien vers un remarquable blog qui vous en dira beaucoup plus et beaucoup mieux que tout ce que j'ai pu écrire ici.

 

Montagnes en Haut-Languedoc 

 

 

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Bien cordialement à vous

 

Michel

 

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PS : n'oubliez pas de cliquer sur les clichés au format paysage pour profiter du plus grand format disponible sur ce blog.

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Canon EOS 5D Mark II  -  Canon 70-200 mm f/4 L IS USM

 

Raw traités par DxO Optics Pro 10, Nik Software, Photoshop CS5 

 

 

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Musique sur Deezer : The Best of Madeleine Peroux

Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
Le Caroux - Hérault - 2
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Le Cirque de Mourèze - Hérault

Publié le par Michel Carlué

 

Cet article est consacré à un site Héraultais remarquable, situé à proximité de deux beaux villages - Mourèze et Liausson et du splendide lac du Salagou, comme indiqué sur la cartographie jointe ci-dessous.

La situation du Cirque à proximité des villages de Mourèze et de Liausson et du Lac du Salagou

La situation du Cirque à proximité des villages de Mourèze et de Liausson et du Lac du Salagou

Le cirque de Mourèze est un "grand site" français classé depuis 1941. Il s'étend sur 340 hectares de gigantesques rochers pittoresques dolomitiques aux formes étranges.

 
 

D'où sont issues ces formations si particulières ? Elles datent de 160 millions d’années. La région était alors recouverte d’une mer chaude. Des sédiments se sont formés. Puis il y eut surrection des roches sédimentaires. Elles furent ainsi soumises à l'érosion au fil des temps géologiques et des différents climats qui se succédèrent. Ce phénomène se poursuit actuellement : le vent, la pluie et l'alternances des températures en sont les principaux acteurs.

Le Cirque de Mourèze - Hérault

Les calcaires dolomitiques sont des roches sédimentaires évaporitiques carbonatées. Leur genèse est liée à la présence d'une mer peu profonde et chaude soumise à une forte évaporation.  Ces roches sont constituées, en proportion variable, de deux minéraux intimement associés : la calcite, carbonate de calcium, de formule chimique CaCO3, et la dolomite, carbonate double de calcium et magnésium, de formule (Ca,Mg)(CO3)2 . 

 

A la différence des calcaires, les dolomies ne font pas effervescence à froid avec un acide dilué, tel l'acide chlorhydrique (HCl).

 

Leur formation s'est effectuée en deux étapes. La première phase consiste en une précipitation directe à partir de l'eau de mer : le long de lagunes côtières de pays chauds. Par la suite se met en place un remplacement partiel ou total des ions Ca2+ de la calcite par des ions Mg2+, éléments constitutifs de la dolomite, lors de la diagenèse du sédiment dans des eaux riches en sels ferromagnésiens (dolomitisation primaire), ou par circulations d'eaux magnésiennes plus ou moins chaudes, le long de fissures (dolomitisation secondaire ou tardive).

Chronogéologiquement, la plupart des dépôts et formations dolomitiques datent de l'époque triasique ou du début du Jurassique dans les Alpes.

 

Le carbonate de magnésium contenu dans les roches dolomitiques en combinaison avec la calcite les rend plus résistantes à l'érosion et leur confère cette curieuse allure de rochers ruiniformes que l'on rencontre dans les Causses (chaos de Montpellier-le-Vieux et Cirque de Mourèze).

 

Jusqu’aux années 1970, le cirque présentait un paysage lunaire avec une végétation basse. Avec l’arrêt du pastoralisme (de nombreuses chèvres broutaient dans le cirque) et l’arrêt des activités humaines (charbonnières), la nature a repris ses droits et actuellement le cirque à tendance a se « fermer » dans le sens où les pins d’Alep l'envahissent et cachent peu à peu les dolomies.

Le Cirque de Mourèze - Hérault

 

 

La découverte pédestre du site se fait en partant du village de Mourèze. Le parcours est de plus de 7 kilomètres et le dénivelé - modéré - est de 400 m. Mais nous avions été avertis que, par forte chaleur, la marche devenait rapidement éprouvante l'après-midi dans ce contexte dolomitique très particulier. Nous sommes donc partis en matinée pour limiter l'impact de la chaleur sur nos organismes.

 

Malheureusement une erreur de cheminement au col de Portes nous a entrainé à parcourir environ 4 km supplémentaires - en descente puis en côte - dont nous nous serions bien passés. Notre fin de parcours a été harassante avec un petit 38°C à l'ombre : inquiétant malaise hypoglycémique accompagné de déshydratation pour ma compagne. Heureusement la restauratrice Eva - de Mourèze -  nous a accueilli avec le sourire malgré l'heure tardive. Un délicieux déjeuner a très vite remise sur pieds mon épouse. Merci à Eva !

 

Chez Eva

 

_______

 

 

Bonne continuation comme on dit dans le sud

 

A bientôt

 

Michel

 

Le refrain : n'oubliez pas de cliquer sur les photos au format paysage.

 

Fuji X-T20  -  Fujifilm XF 18-55 f/2.8-4

 

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Musique sur Deezer : Bobby McFerrin - Essential - (Don't worry be happy :-))

Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
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Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
Le Cirque de Mourèze - Hérault
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GR7- Col de Fontfroide

Publié le par Michel Carlué

Si l'on se réfère au petit futé on lit : " La route qui mène au col sillonne le flanc occidental de l'Espinouse, dans un site à la végétation toute méditerranéenne - vignes, oliviers, chênes verts et châtaigniers. A une altitude de 972 mètres, le col de Fontfroide constitue la ligne de séparation des eaux, entre le versant méditerranéen et le versant atlantique. Beau point de vue."

GR7- Col de Fontfroide

Mais ces petits futés là ne le sont pas autant qu'ils le prétendent. Ils oublient en effet de signaler que la végétation change du tout au tout en passant du versant méditerranéen au versant atlantique et que l'on voit apparaitre assez abruptement au sommet du col des hêtres, des pins sylvestres, des pins noirs, des épicéas, des prairies et des landes en tous points différents des végétaux qui constituent la garrigue. Voila pour le point de vue paysager.

 

La composante climatique a elle aussi été oubliée par le petit pas si futé. A Mons-la-Trivalle, la température  - caniculaire -  flirtait avec les 37 °C à l'ombre. En prenant la route toute proche, à proximité d'Olargues, et en empruntant celle du magnifique col de de Fontfroide, chaque kilomètre arpenté correspondait à une baisse de température fort appréciée, l'on passait ainsi de 37°C à 26 °C au sommet du col, à 972 m d'altitude.

 

Autre considération importante,  le GR7 croise la route du col au sommet et permet  ainsi d'entamer une balade que nous avons abordée sans conviction. Le GR7 suit approximativement la ligne de partage des eaux qui sépare le versant mer Méditerranée du versant mer du Nord-Manche-Atlantique. Il le fait très bien dans l'Hérault. Nous en avons vraiment pris conscience en marchant. La réflexion nait souvent au niveau de la voute plantaire, au contact des semelles d'élégantes chaussures de randonnée. Elle chemine ensuite plus ou moins aisément jusqu'à la partie sommitale de nos corps.

 

C'est ainsi que nous avons été surpris, au bon sens du terme. Le cheminement du GR7 en direction du refuge des Bourdils est en fait un sentier de crête, ce qui ne veut pas dire qu'il est réservé aux crétins. Les paysages y sont extraordinairement diversifiés et agrémentés de forêts très atlantiques, de landes, de floraisons variées, de zones rocailleuses gneissiques, de garrigues visibles au lointain et évidemment et plus globalement de paysages à couper le souffle (pas vraiment bon pour la marche) que vous découvrirez par l'intermédiaire de nombreuses photographies mises à votre disposition par le marcheur de service.

 

PS : vous ne trouverez pas de photos du refuge des Bourdils. Les kilomètres à pied s'accumulaient et nous ne parcourions pas un circuit pédestre en boucle. De plus notre carte IGN ne couvrait pas la totalité de la zone concernée. Nous avons donc préféré faire demi tour plutôt que de nous entêter afin d'atteindre ce refuge bien caché. Notre but n'était pas de poursuivre un cheminement qui nous aurait conduit au Ballon d'Alsace...

 

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Bonne balade

 

Bien cordialement à vous.

 

N'oubliez pas de cliquer sur les photos au format paysage.

 

Canon EOS 5D Mk II (vieille bête sympa) Canon 24-105 mm f/4 IS USM (encore plus vieille bête ayant subi récemment une opération chirurgicale, sympathique aussi)

 

A bientôt

 

Michel

 

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Musique sur Deezer : Ben Webster Ballads (un de mes saxophonistes préférés)

GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
GR7- Col de Fontfroide
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Gorges d'Héric - 3

Publié le par Michel Carlué

 

Suite et fin - en 23 photos -  de notre balade dans ce lieu magique.

 

Pour celles et ceux qui, comme nous, aiment la nature.

 

je vous explique un peu où l'on en est. Nous sommes partis le matin de bonne heure pour éviter à la fois la chaleur et le "trop plein" de baigneurs. Nous avons emprunté classiquement le sentier de découverte qui parcourt les gorges en direction du hameau d'Héric, terminus de notre cheminement aller. Nous en sommes là, pas très loin du hameau, à l'abri des ombrages d'une forêt de châtaigniers magnifiquement sculptée par les ans.

 

Les Gorges d'Héric - 1

Les Gorges d'Héric - 2

 

Cet article décrit les dernières centaines de mètres qui nous séparent du hameau puis les quelques habitations plus ou moins ruinées qui le constituent. Les derniers clichés sont consacrés aux aspects des gorges telles qu'elles nous sont apparues lors de notre retour.

 

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Canon EOS 5D Mark II  -  Canon 24-105 mm f/4 L IS USM

 

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N'oubliez pas de cliquer sur les clichés au format paysage et sur les autres si vous le souhaitez aussi.

 

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Bien cordialement à vous chez visiteurs amoureux de la nature

 

A très bientôt pour d'autres pérégrinations en Occitanie.

 

Michel

 

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Musique sur Deezer : Mozart - Sonates pour piano - Bruno Fontaine

Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
Gorges d'Héric - 3
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Le Lac du Salagou - 1

Publié le par Michel Carlué

 

Le lac est situé au sud de Lodève et à 50 kms à l'ouest de Montpellier. Il se niche au carrefour de quatre identités géologiques (les Cévennes, les causses, la Montagne Noire et les garrigues languedociennes) et de trois climats (méditerranéen, océanique et montagnard).

 

Certes les paysages sont d'une beauté prenante mais la diversité géologique l'est tout autant. Les phénomènes d'érosion se combinent aux mouvements de l'écorce terrestre en un ensemble spectaculaire. Trouver une telle diversité ainsi qu'une telle combinaison de phénomènes géologiques est exceptionnel en France.

 
 

Les photographies font apparaitre une couleur rouge très dominante. Elle est due aux oxydes de fer présents dans la roche. Cette roche date de l'époque permienne (fin de l'ère primaire, entre 280 et 225 millions d'années). Elle se nomme "ruffe" (de rufus : rouge). Une épaisse couche de sédiments argileux ou gréseux s'est déposée en strates régulières. Ces dépôts cycliques correspondent à des phases d'assèchement ou d'envahissement lagunaires.

L'on peut y mettre en évidence des craquelures de dessication, ainsi que des empreintes de reptiles

 

A ces phénomènes de sédimentation se sont associés des activités volcaniques. Les volcans de l'Escandorgue (petit massif orienté nord-sud et qui s'encre au nord sur le plateau du Larzac) ont recouvert de lave la majeure partie des ruffes. On peut y observer de superbes orgues basaltiques, quelques cheminées volcaniques et de surprenantes incrustations dans les fissures de la roche rouge : les necks et les dykes.

Parfois, comme aux alentours de Liausson, se retrouvent côte à côte des calcaires blancs, des ruffes rouges et des basaltes noirs.

 

Implantation du massif volcanique de l'Escandorgue au sud du Massif Central

Implantation du massif volcanique de l'Escandorgue au sud du Massif Central

Ruffes et argiles combinés à proximité de Mérifons (Hérault) Photographie M. Carlué

Ruffes et argiles combinés à proximité de Mérifons (Hérault) Photographie M. Carlué

   

Le projet de construction du barrage sur le ruisseau du Salagou date de la fin des années 50.

Le vignoble Héraultais était alors en surproduction. L'idée était d'irriguer la vallée afin de procéder à une reconversion agricole radicale et de s'orienter - entre autres - vers des cultures fruitières tout en permettant un contrôle des crues de grande ampleur du fleuve Hérault.

"Les travaux commencèrent en 1964 et s'achevèrent en 1969 avec la mise en eau du lac. Mais, parallèlement, les autres programmes de reconversion déjà réalisés dans d'autres régions du sud de la France (Gard, Val de la Durance...) avaient engendré une surproduction qui avait fait chuter les cours : aussi le programme initial de diversification agricole du Salagou ne vit jamais le jour.

Aujourd'hui, alors que la viticulture régionale a choisi la voie de la qualité, le lac du Salagou s'impose à nous comme l'un des sites les plus fascinants du sud de la France. L'un de ceux qui offrent au photographe des champs d'investigation infinis, et dont une vie ne suffirait pas à percer tous les secrets."

 

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Les photos qui suivent constituent une première série réalisée avec l'hybride Fuji X-T20 dont le capteur X-Trans est censé permettre une restitution chromatique de bonne qualité. Une deuxième série prise avec un reflex Canon EOS 5 D Mark II la complétera par la suite.

 

Il est difficile de tirer la quintessence d'un environnement aussi coloré qu'est celui du lac du Salagou. Les photos ont été prises entre 15 h et 18 h, à la fin du mois de juillet, alors que le soleil était au zénith. L'éclairage est forcément dur. De nombreux réglages en post-production ont été nécessaires afin que le rendu coloré soit "potable" c'est-à-dire plus nuancé.

 

Je vous oriente vers les photographies de Georges Souche, un remarquable professionnel natif de l'Hérault. Ses clichés du Salagou profitent d'une lumière douce et très nuancée. C'est l'avantage d'être à la fois un grand photographe paysagiste et d'habiter à proximité directe du site que l'on souhaite valoriser, quelle que soit l'heure de la journée et la saison de l'année.

 

Le lac du Salagou vu par Georges Souche

 

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N'oubliez pas de cliquer sur les photos, surtout sur celles au format paysage, sinon... 

 

______

 

A bientôt

 

Amicalement

 

Michel

Musique sur Deezer - The Best Of - Trio Rosenberg

Le Lac du Salagou - 1
Le Lac du Salagou - 1
Le Lac du Salagou - 1
Le Lac du Salagou - 1
Le Lac du Salagou - 1
Le Lac du Salagou - 1
Le Lac du Salagou - 1
Le Lac du Salagou - 1
Le Lac du Salagou - 1
Le Lac du Salagou - 1
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Le Lac du Salagou - 1
Le Lac du Salagou - 1
Le Lac du Salagou - 1
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La Voie Verte - Bref aperçu

Publié le par Michel Carlué

 

J'emprunte le texte et les documents graphiques ci-dessous au site des Offices de Tourisme en Haut Languedoc plutôt que d'écrire un article approximatif et sans saveur (logique et justification de fainéant). 

 

Voici le lien vers cet article très bien documenté : Du Minervois au Caroux

 

"La voie verte du Haut-Languedoc "Passa Païs"

 

logo voie verte 3

 

 

Baptisée « Passapaïs » (prononcer « Passopaïs »), ce qui signifie en occitan « Passe-Pays », la voie verte du Haut-Languedoc franchit la ligne de partage des eaux entre Courniou-les-Grottes (Hérault) et Labastide-Rouairoux (Tarn), au niveau du Col de la Fenille, son point culminant.
C’est un passage du département du Tarn à celui de l'Hérault, d’un climat atlantique à un climat méditerranéen, au coeur de la Région Occitanie.
Elle est aménagée sur l'ancienne voie ferrée Mazamet/Bédarieux. Sur environ 75 kilomètres, elle offre un espace protégé pour la pratique du vélo, du jogging, de la randonnée à pied, à cheval ou accompagné d'un âne de bât.


La voie verte suit plus ou moins 3 vallées, celles du Thoré, du Jaur et de l'Orb... et traverse ainsi la mosaïque de paysages qui caractérise le Parc naturel régional du Haut Languedoc.
Bordé de frênes et de chênes dans sa partie tarnaise, l’itinéraire traverse des paysages bocagers dominés au sud par la Montagne noire, au nord par les moutonnements du plateau d'Anglès.
Dans l’Hérault, ce sont les châtaigneraies, les forêts de chênes verts, la garrigue et la vigne qui prennent la relève... jusqu’aux palmiers de Lamalou-les-Bains ! Vous passerez au pied des Montagnes de l'Espinouse, puis des aiguilles du Caroux, cette "montagne de lumière" ayant la forme d'une femme allongée.

Elle passe tout près de sites patrimoniaux comme le musée de la cloche à Hérépian ou le musée du Textile à Labastide-Rouairoux, du site naturel remarquable des gorges d'Héric à Mons-la-Trivalle, franchit le Pont type Eiffel et fait une halte à Olargues, la cité médiévale labellisée parmi les "Plus beaux villages de France". On accède aisément à de nombreux sites : la grotte de la Devèze à Courniou ou encore la cathédrale et le musée de la préhistoire régionale à Saint-Pons-de-Thomières."

 

 

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La Voie Verte - Bref aperçu

 

Voila, êtes-vous assez bien renseignés ? Les quelques photos qui suivent ne sont pas empruntées aux Offices de Tourisme locaux. Je les ai prises lors d'une balade à pied empruntant la Voie Verte. Elle avait pour unique objet un déplacement de Mons-la-Trivalle à Olargues afin d'acheter du pain, des légumes et des fruits : vous savez tout ! Faire 8 km aller-retour à pied le matin, à l'ombre et dans une relative fraîcheur, c'est joindre l'utile à l'agréable.

 

 

Amitiés à vous et bien sûr à bientôt, si vous le voulez bien.

 

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Fuji X-T20  -   Fuji XF 18-55 mm f/2,8-4

 

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Musique sur Deezer : une playlist Jimmy Smith

La Voie Verte - Bref aperçu
La Voie Verte - Bref aperçu
La Voie Verte - Bref aperçu
La Voie Verte - Bref aperçu
La Voie Verte - Bref aperçu
La Voie Verte - Bref aperçu
La Voie Verte - Bref aperçu
La Voie Verte - Bref aperçu
La Voie Verte - Bref aperçu
La Voie Verte - Bref aperçu
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Le plateau du Caroux - Hérault - 1

Publié le par Michel Carlué

 

Les montagnes du Massif Central les plus au sud, et donc les plus proches de la Méditerranée, constituent un ensemble d'une vraie splendeur sauvage, doté d'une faune et d'une flore remarquables et de paysages s'ouvrant sur des aperçus très spectaculaires.

 

Je vous dirige vers un superbe site consacré à ces reliefs du Haut Languedoc. Un grand merci à ses rédacteurs inspirés !

 

Caroux et Espinouse

 

Ne croyez pas pour autant que je me défile et que je suis dans l'impossibilité d'exprimer mes  impressions personnelles à propos du Caroux et de son plateau, bien au contraire.

 

Je vais tout vous dire : j'ai été complètement submergé par la beauté des lieux, particulièrement frappante puisque les bruyères étaient en fleur. Les larges panoramas qui s'étendaient des monts de l'Espinouse, en passant par la Montagne Noire, par les Corbières et par le Massif du Canigou étaient là, eux aussi, pour nous en mettre plein la vue.

 

Autrement dit il eut fallu se laisser apprivoiser comme lors d'une tentative de baignade dans les eaux bretonnes. Si vous ne prenez pas le temps de vous poser le déluge d'informations visuelles est tel que le choix photographique s'avère impossible et que vous vous mettez à mitrailler à la Rambo, de façon frénétique et un tantinet incohérente.

 

Pour être totalement clair je n'ai pas su résister à la tentation lors de cette première balade au cœur de ce massif gneissique. J'ai dû sélectionner ferme avant de déposer mes clichés sur le blog. C'est d'ailleurs à cause de cette approche approximative que nous sommes revenus sur le plateau du Caroux pour une balade en boucle réfléchie, à la fois plus complète, agréablement diversifiée et apaisée.

 

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A très bientôt les amis de Regards. N'oubliez surtout pas de cliquer sur les photos et éventuellement d'utiliser le pavé directionnel de votre clavier s'il en possède un. Il devient ainsi très facile et donc très agréable de passer d'un cliché à l'autre sans se servir de l'ascenseur de défilement (si c'est ainsi que l'on doit le nommer).

 

Fuji X-T20 - Fuji XF 18-55 mm f/2,8-4 

 

Canon EOS 5D Mk II  - Canon 24-105 mm L f/4 IS USM

 

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Musique sur Deezer : Memory - Stephane Grappelli

Le plateau du Caroux - Hérault - 1
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Le Lac de Vézoles - Hérault - 1

Publié le par Michel Carlué

 

Sur les hauteurs du Parc Naturel Régional du Haut Languedoc

 

Un lac de barrage certes, mais tellement bien intégré dans la nature environnante de moyenne montagne qu'il en parait presque d'origine naturelle. Cette balade pédestre est un enchantement. Elle incite à la contemplation du lac, à celle de ses prairies et landes environnantes dont les floraisons restent encore abondantes en cette période de plein été, et enfin à celle de ses belles forêts de feuillus et de conifères. 

 

Le lac est d'une superficie de 50 hectares, situé dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc sur les monts du Somail dans le massif Caroux-Espinouse. Le ruisseau de Bureau l'alimente. Il se jette dans la vallée du Jaur à la sortie du lac, au saut de Vézoles. Le saut de Vézoles est une succession de cascades dévalant la pente en aval du lac.  Le paysage devient alors spectaculaire, d'après l'Office de Tourisme de La Salvetat sur Agout. Nous n'avons pas eu le temps de nous y aventurer. Vous devrez donc vous contenter des aspects photographiques tout en nuances douces d'une balade péri lacustre de 6,5 km. Ce n'est déjà pas si mal. :-)

 

J'ai bien sûr pris le temps de me poser au sens psychologique, c'est-à-dire de m'imprégner d'une nature si superbement colorée par des eaux bleues enchâssées dans leur écrin de verdure et de doux reliefs. L'ONF entretient et gère magistralement l'environnement forestier. Des arbres ont dû être sacrifiés sur l'autel de leur vieillissement mais les tourbières environnantes ont été respectées et même protégées par des passages piétonniers en caillebotis.

 

Vous trouverez dans cet article photographique les clichés d'un environnement lacustre qui se révèle pastoral dans une première séquence pour devenir ensuite forestier, sans oublier la traversée des zones humides tourbeuses.

 

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J'espère que vous aimerez.

 

La suite photographique de cette balade arrivera sur Regards prochainement. Si cette série vous plait n'hésitez surtout pas à partager l'article, que Ducros ne se décarcasse pas pour rien ! :-) N'oubliez surtout pas de cliquer sur les photos au format paysage ou panoramique.

 

Pensées cordiales et bien sûr à bientôt

 

Michel

 

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Hybride Fuji X-T20 - Objectif Fuji XF 18-55 mm f/2,8-4

 

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Musique sur Deezer : Playlist à la mémoire de Didier Lockwood 

Le Lac de Vézoles - Hérault - 1
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