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art

Au Musée Fenaille - Rodez - Aveyron

Publié le par Michel Carlué

 

Un beau musée à taille humaine, aux collections très diversifiées, du néolithique jusqu'à Auguste Rodin, le tout dans un espace historique remarquablement restauré et intelligemment modernisé au cœur de Rodez.

 

 

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"Le musée Fenaille, situé en face de l'hôtel de ville de Rodez, présente dans sa collection permanente des statues menhirs datant d'environ 5 000 ans, témoignant de la période du néolithique.

 

Au deuxième étage, parmi les 17 pièces exposées au public, on y découvre la célèbre dame de Saint-Sernin, qui fut exposée dans les plus grandes capitales européennes (Copenhague, Paris, Bonn ou Athènes).

 

L'abbé Frédéric Hermé, en sortant d'une messe en 1888, découvre cette religieuse en pierre, drapé d'un voile qui lui couvre la bouche, et d'un chapelet.

 

Une découverte qui l'amène à s'intéresser à ces pierres longues et arrondies (menhir vient du breton qui signifie pierre longue).

Au Musée Fenaille - Rodez - Aveyron

Il va alors rechercher de nouvelles dalles sculptées qu'il fera connaître à la communauté scientifique et à la Société des arts et des lettres de l'Aveyron. Plus récemment, c'est au tour de Michel Maillé, ancien agriculteur, de découvrir dans son pré l'une de ces statues menhirs. Il est depuis président de l'Association pour la sauvegarde du patrimoine archéologique aveyronnais. L'archéologue poursuit encore aujourd'hui, à l'image de l'abbé Hermé, ses recherches sur ces mystérieuses pierres.

 

Ces monuments, qui pèsent entre 90 et 870 kg, étaient souvent déplacés sur de longues distances, puis déposés sur des lignes d'horizon. Sur ces pierres sont représentés des femmes et des hommes dotés d'une autorité ou d'un pouvoir supérieur.

 

Au Musée Fenaille - Rodez - Aveyron

Ces monuments, qui pèsent entre 90 et 870 kg, étaient souvent déplacés sur de longues distances, puis déposés sur des lignes d'horizon. Sur ces pierres sont représentés des femmes et des hommes dotés d'une autorité ou d'un pouvoir supérieur.

Au Musée Fenaille - Rodez - Aveyron

À ce jour, près de 150 menhirs ont été retrouvés sur le département, mais ces pierres ne sont pas encore reconnues au patrimoine mondial de l'Unesco.

 

«Elles ne sont pas assez considérées. On ne les voit pas comme les peintures pariétales. Même si elles sont plus récentes, elles font aussi partie du patrimoine de l'humanité, car ce qu'on voit sur ces statues c'est nous. On y voit nos mains et nos visages», souligne Jean-Philippe Savignoni, guide conférencier au musée Fenaille.

Au Musée Fenaille - Rodez - Aveyron
Au Musée Fenaille - Rodez - Aveyron
Au Musée Fenaille - Rodez - Aveyron
Au Musée Fenaille - Rodez - Aveyron

Les trésors cachés

 

Une sélection d'objets longtemps conservée précieusement dans les réserves du centre de conservation d'étude archéologique du grand Rodez est aussi à découvrir.

 

Le parcours des «trésors cachés» dévoile des têtes romaines de cités rutènes, des jeux d'enfants datant de plus de 2 000 ans, des sépultures dont celle de «l'homme enchaîné de Rodez» découvert dans la rue Planard, en dessous du musée Soulages, et bien d'autres trésors longtemps méconnus des Ruthénois."

 

Extrait d'un article de la dépêche du Midi

 

Musée Fenaille et Statues Menhirs

 

 

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Photographies 

 

 

Canon EOS R, Canon EF 24-105 mm f/4L IS I USM, bague d'adaptation EF EOS R 

 

Fichiers Raw développés dans DxO PhotoLab 2 puis améliorés dans Aurora HDR Pro dans la plupart des cas.

 

N'oubliez pas de cliquer sur les clichés au format paysage. 

 

 

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A bientôt

 

Amitiés

 

Michel

 

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Au Musée Fenaille - Rodez - Aveyron
Au Musée Fenaille - Rodez - Aveyron
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Au Musée Fenaille - Rodez - Aveyron
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Musée Pierre Soulages - Rodez

Publié le par Michel Carlué

"Pierre Soulages, né le  à Rodez dans l'Aveyron, est un peintre et graveur français associé depuis la fin des années 1940 à l'art abstrait.

 

Il est particulièrement connu pour son usage des reflets de la couleur noire, qu'il appelle « noir-lumière » ou « outrenoir ». Il a réalisé plus de 1 700 toiles dont les titres sont pour la plupart composés du mot « peinture » suivi de la mention du format. Il est l'un des principaux représentants de la peinture informelle.

 Musée Pierre Soulages - Rodez

 

 

En , lors d'un travail sur un tableau, Soulages ajoute et retire du noir pendant des heures. Ne sachant plus quoi faire, il quitte l'atelier, désemparé. Lorsqu'il y revient deux heures plus tard : « Le noir avait tout envahi, à tel point que c'était comme s'il n'existait plus ». Cette expérience marque un tournant dans son travail. La même année, il expose au Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou ses premières peintures monopigmentaires, fondées sur la réflexion de la lumière sur les états de surface du noir, appelé plus tard « outre-noir ».

 

Soulages a choisi l'abstraction, car il dit ne pas voir l’intérêt de passer « par le détour de la représentation […] Je ne représente pas, dit-il, je présente. Je ne dépeins pas, je peins ». Son approche picturale n'est pas celle de choix prédéfinis mais s'élabore dans la peinture en train d'être « faite » et dans les interactions entre le peintre et sa réalisation lors du processus de création, dans les rapports aux formes, proportions, dimensions, couleurs, etc.

 

Jusqu'en 1979, la peinture de Soulages est proche du style abstrait d’Hans Hartung avec une palette restreinte dont les effets de clair-obscur sont perceptibles, y compris en transparence. Après 1979, ses tableaux font beaucoup appel à des reliefs, des entailles, des sillons dans la matière noire qui créent à la fois des jeux de lumière et de couleurs. Car ce n’est pas la valeur noire elle-même qui est le sujet de son travail, mais bien la lumière qu’elle révèle et organise : il s'agit donc d'atteindre un au-delà du noir, d'où le terme d'outre-noir utilisé pour qualifier ses tableaux depuis la fin des années 1970 ; d'où aussi l'utilisation du qualificatif « mono-pigmentaire » de préférence à celui de « monochrome » pour qualifier la peinture de Soulages.

 

 

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« Ses toiles géantes, souvent déclinées en polyptyques, ne montrent rien qui leur soit extérieur ni ne renvoient à rien d’autre qu’elles-mêmes. Devant elles, le spectateur est assigné frontalement, englobé dans l’espace qu’elles sécrètent, saisi par l’intensité de leur présence. Une présence physique, tactile, sensuelle et dégageant une formidable énergie contenue. Mais métaphysique aussi, qui force à l’intériorité et à la méditation. Une peinture de matérialité sourde et violente, et, tout à la fois, d'« immatière » changeante et vibrante qui ne cesse de se transformer selon l’angle par lequel on l’aborde. »

— Françoise Jaunin, art. cit.

 

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L'outre-noir présente une variété d'effets : utilisation de couleurs comme le brun ou le bleu, mêlées au noir ; utilisation du blanc en contraste violent avec le noir et du blanc sur l'entière surface de la toile ; utilisation, après 2004, de l'acrylique, qui permet des effets de matière beaucoup plus importants et donne la possibilité de contrastes mat/brillant…

 

Entre 1987 et 1994, il réalise 104 vitraux, en collaboration avec l'atelier de Jean-Dominique Fleury à Toulouse, pour l'église abbatiale Sainte-Foy de Conques."

 

Texte extrait du très bon article consacré à Pierre Soulages et rédigé par un remarquable contributeur de Wikipédia  : Lien sur Wikipédia.

 

 

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Les dernières photos se rapportent à une salle d'exposition du musée Soulages consacrée aux œuvres d'Yves Klein et de l'utilisation de son bleu outremer.

 

 Musée Pierre Soulages - Rodez

 

Pas facile de photographier un musée, ses œuvres d'art et de restituer au mieux l'ambiance particulièrement sombre de certaines salles d'exposition. J'ai essayé ...

 

N'oubliez pas de cliquer sur les clichés au format paysage

 

A bientôt - Amitiés

 

Michel

 

 

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Canon EOS R, Canon EF 24-105 mm f/4L IS I USM, bague d'adaptation EF EOS R . Ouverture à F/4 et ISO 4000.

Fichiers Raw développés dans DxO PhotoLab 2

Utilisation éventuelle de Aurora HDR Pro si nécessaire

 

 Musée Pierre Soulages - Rodez
 Musée Pierre Soulages - Rodez
 Musée Pierre Soulages - Rodez
 Musée Pierre Soulages - Rodez
 Musée Pierre Soulages - Rodez
 Musée Pierre Soulages - Rodez

 

 Musée Pierre Soulages - Rodez
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 Musée Pierre Soulages - Rodez

 

 Musée Pierre Soulages - Rodez
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Crozant - Creuse - 1

Publié le par Michel Carlué

 

Crozant est un village positionné en position dominante ouvrant des perspectives sur la confluence de La Creuse et de la Sédelle. Il est caractérisé par l'imposante présence, en promontoire, des ruines d'une ancienne forteresse. Le paysage est sauvage, grandiose et romantique. Dès 1830 de nombreux peintres paysagistes ont été séduits par cet environnement exceptionnel, L’impressionniste Armand Guillaumin a été l'un de ses plus fervents admirateurs.

 

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George Sand découvrit précocement le site de Crozant. Elle fut impressionnée par sa vallée profonde et ses paysages grandioses. Elle influença un grand nombre d'artistes parisiens qui vinrent y peindre, en plein air, des lumières subtiles et changeantes ainsi que des reliefs colorés par les bruyères et les genêts. Les rivières aux eaux vives et l'ancienne forteresse dominant le confluent ne les laissèrent pas non plus indifférents.

 

Chopin l'accompagna dans ses découvertes creusoises. Maurice Rollinat déserta sa vie parisienne, il revint au pays. Claude Monet y fit de nombreux séjours. Il s'appliqua à capter sur ses toiles les variations saisonnières de cette nature aux lumières changeantes et aux variations climatiques capricieuses. Armand Guillaumin, dégagé des contingences matérielles par un gain conséquent à la loterie nationale, en fut le peintre le plus assidu et le plus représentatif de ce que l'on pourrait nommer "l'École de Crozant". Il fréquenta fidèlement et inlassablement la région pendant plus de trente ans et peignit ces paysages qu'il affectionnait quels que soient les saisons et les moments de la journée. 

 

Le barrage d'Eguzon fut construit en 1926. Guillaumin fut attristé par l'altération des paysages sauvages de la Vallée des Peintres de la Creuse. La peinture post-impressionniste vit partir un grand nombre d'artistes qui séjournaient à Crozant, Fresselines, en passant par la Celle-Dunoise et Anzême

 

Le site, bien que profondément transformé par la modernité constitue néanmoins, encore aujourd'hui, un lieu important pour des peintres aux techniques picturales différentes. Les oeuvres de Claude Monet, Armand Guillaumin, Picabia, Madeline ont immortalisé de leurs peintures bien des sites Creusois. La Vallée des Peintres fait ainsi le tour du monde à travers de nombreuses expositions. 

 

Le terme d'« école de Crozant » a été employé dès 1864. Il constitue seulement une appellation générique car aucun maître n'a jamais enseigné dans les vallées creusoises. Ce genre d'appellation sert donc à qualifier une successions de colonies de peintres venues s'installer à Crozant entre les années 1860 et jusqu'au milieu du XXe siècle.

 

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Vous trouverez ci-dessous quelques exemples d'œuvres inspirées par les paysages autour de Crozant.

 

 

Paysage avec du bétail au Limousin (1837) de Jules Dupré.

 

 

 

Soirée d'octobre, les bords de la Creuse (1864) par Gustave Eugène Castan.

 

 

La Petite Creuse (1889) de Claude Monet.

 

 

 

Paysage de neige à Crozant(1895), d'Armand Guillaumin.

 

 

 

Fresselines, le confluent de la Grande et de la Petite Creuse par le peintre contemporain Limousin Yvan Commaincas

 

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Vous trouverez ci-dessous quelques photos réalisées à Crozant, aux abords de la forteresse, en situation dominante par rapport à la confluence de la Creuse et de la Sédelle. Il devient relativement évident de comprendre pourquoi ces paysages ont été autant appréciés des peintres. Je n'ai pas le talent de restituer en peintures de tels paysages, par la magie de l'inspiration et par la maîtrise technique. Cependant, la pratique photographique, dans un tel contexte, fait que certains clichés prennent un aspect très pictural sans que je m'en sois préoccupé, c'est troublant...

 

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Photos réalisées avec un Canon EOS 5D Mark II équipé d'un téléobjectif Canon 70-200mm f/4L IS USM.

 

N'oubliez pas de cliquer sur les clichés au format paysage

 

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Bien cordialement

 

A bientôt pour un autre article sur Crozant

 

Michel

 

 

Haut de page

 

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Crozant - Creuse - 1
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Les Gardiennes

Publié le par Michel Carlué

En cette journée - une seule c'est vraiment peu de choses - dédiée aux femmes et à leur lutte contre les actes de violence et d'abus sexuels perpétués à leur encontre, je vous propose des photos de plateau - pas les miennes - du film de Xaviers Beauvois, tourné en 2016 : "Les Gardiennes". Ce long métrage constitue un hommage appuyé au courage de celles qui ont dû lutter jusqu'au bout de leurs forces pour faire vivre ceux qui restaient au pays alors que les hommes valides mourraient en nombre lors de cette atroce "boucherie" guerrière de 14-18.

 

 

Les principales actrices du film étaient Nathalie Baye, Laura Smet et Iris Bry mais je n'oublie pas les nombreux figurants locaux qui ont participé à la réalisation de cette œuvre. Ces clichés ont été pris lors du tournage effectué à Montrol-Sénard et ses environs, en Haute-Vienne. Ce ne sont que des photos de photos de plateau exposées dans la salle située à proximité de la mairie de cet adorable village (prochain article à venir).

 

Vous m'excuserez pour leur qualité très moyenne, je n'en doute pas. Si cet article soulève des protestations de la part des auteurs des originaux je le supprime immédiatement, mais ce serait dommage tant ce film constitue un témoignage et un magnifique hommage rendu aux femmes et en particulier à celles de la ruralité au début du siècle dernier.

 

Bien amicalement à vous et tout particulièrement à vous toutes.

 

Michel

 

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N'oubliez pas de cliquer sur les clichés pour les voir dans une taille confortable.

 

 

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Musique sur Deezer : Edgar Moreau (cello) - Strohl - Great Dramatic Sonata

 

Les Gardiennes
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René Maltête

Publié le par Michel Carlué

Humour et photographie

 

René Maltête a été un photographe exceptionnel et original. Ses photos sentent bon l'humour malicieux, la désinvolture, l'ironie douce et légère et parfois même la gravité.

En regardant ses clichés avec toute l'attention qu'ils méritent on est amené à se poser de nombreuses questions sur l'homme : qui était René Maltête ?

 

Sa passion pour la photographie commença à pointer son nez dès l'âge de 16 ans. Il fut assistant-metteur-en-scène-stagiaire à 22 ans au côté de Jacques Tati et Claude Barma. Il poursuivit ensuite son chemin en rejoignant l'agence Rapho.

 

Son premier livre - "Paris des rues et des chansons"- est un recueil d'instants parisiens où se mêlent des photos et des textes de Gainsbourg, Mac Orlan, Simonin, Ferré, Trénet, Ferrat et Jacques Prévert.

 

En fait René Maltête, disparu en 2000, a été un être hors normes, un poète dont le regard très affuté s'associait à un humour de tous les instants. Par quels miracles a-t-il pu saisir des moments d'équilibres visuels aussi fugitifs ? La notion "d'instant photographique décisif" telle qu'elle a été énoncée et argumentée par Cartier-Bresson a rarement trouvé un champ d'application aussi riche et efficace que dans les photos de René Maltête

 

Merci à lui pour nous faire rire et sourire encore et encore, bien après sa mort.

 

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© René Maltête

© René Maltête

© René Maltête

© René Maltête

© René Maltête

© René Maltête

© René Maltête

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© René Maltête

© René Maltête

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© René Maltête

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© René Maltête

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© René Maltête

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René Maltête
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© René Maltête

© René Maltête

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© René Maltête

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© René Maltête

© René Maltête

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© René Maltête

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© René Maltête

© René Maltête

© René Maltête

© René Maltête

© René Maltête

© René Maltête

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© René Maltête

© René Maltête

© René Maltête

© René Maltête

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© René Maltête

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© René Maltête

© René Maltête

© René Maltête

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© René Maltête

© René Maltête

© René Maltête

© René Maltête

© René Maltête

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© René Maltête

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© René Maltête

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René Maltête
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Paris Fondation Vuitton - 2

Publié le par Michel Carlué

 

 

La Fondation Louis Vuitton n'est pas seulement une œuvre architecturale de prestige destinée à exposer au grand jour le richesse et la "générosité" d'un mécène de l'industrie du luxe, en l'occurrence Bernard Arnault et son groupe LVMH. Le superbe édifice imaginé par Frank Gehry abrite en effet de nombreuses expositions et manifestations artistiques.

Ce printemps et cet été elles sont assemblées sous le titre « Art Afrique, le nouvel atelier », ces deux expositions – nommées « Les Initiés » et « Etre là » – sont présentées jusqu’au 28 août. Elles reflètent l’effervescence et le dynamisme de la scène artistique du continent africain. La première réunit une sélection d’œuvres de quinze artistes emblématiques de la collection d’art contemporain de Jean Pigozzi, présentée pour la première fois à Paris. La seconde témoigne du foisonnement culturel que connaît actuellement l’Afrique du sud

 

La salle de concert et de danse dans abrite aussi d'autres artistes. Gauthier Capuçon, l'excellence violoncelliste, y a tenu récemment une "Master Class" au bénéfice de jeunes artistes très prometteurs venus du monde entier.

 

Je vous fais partager dans cet article quelques photographies prises dans ce contexte. Je n'ai pas pris le temps de saisir le nom des créateurs. Seuls Moké et Jane Alexander ont été identifiés à la faveur d'un article publié dans la version internet du journal "Le Monde". Les aiguilles du temps tournent trop vite. Je n'ai pas non plus photographié les remarquables clichés en noir et blanc qui étaient exposés. Photographier des photos me parait un peu ridicule.


 

Merci pour votre passage et à bientôt 

 

Pensez à boire et à vous mettre à l'ombre !

 

Bien cordialement à vous

 

Michel

 

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Musique : Moreira Chonguica - Manu Dibango - M&M

 

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Photos : Fuji EX2, Fujinon Lens XF18-55mm F2.8-4 R LM OIS, jpeg originaux convertis en tiff, puis retouchés sur DXOPro 10 et enfin sur PS CS5 et Nik Software (HDR Effects Pro)

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Moké (Congo, 1950-2001) : « Skol Primus », 1991 - acrylique sur toile

« Peintre reporter de Kinshasa, Moke développe un style réaliste et exubérant, nourri par l’observation de son environnement. Conscient des bouleversements politiques de son pays, il ancre pourtant ses peintures dans la jovialité des fêtes nocturnes, des disputes de voisinage, des défilés et des cérémonies ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Moké

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Moké

 

 

 

 

 

 

 

 

Jane Alexander : "Infantry with Beast, Cathedral of St John the Divine, New York," 2008-10 - fibre de verre, peinture à l’huile, chaussures et tapis de laine

« Jane Alexander exprime la violence implicite des rapports d’autorité, de surveillance et de ségrégation sociale qui sous-tendent la société sud-africaine contemporaine ».

 

 

 

 

 

 

 

 

Jane Alexander

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jane Alexander

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jane Alexander

 

 

 

 

Jane Alexander

 

 

 

 

Jane Alexander

 

 

 

 

Publié dans Art, architecture, Photographies

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Marc Petit - Sculpteur

Publié le par Michel Carlué

 

 

 

Interview de l'artiste par Muriel Mingau - Le Populaire du Centre - 20/03/2016

 

Le sculpteur haut-viennois Marc Petit accède à une large reconnaissance. Il expose à Limoges en plein air 74 grands formats superbes et tourmentés ainsi que des œuvres de plus petites taille à la galerie Artset

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Un mécène, François Ollandini, lui a dédié un musée en Corse. Suite à une enquête, la revue Miroir de l’Art l’a déclaré plus grand sculpteur d’aujourd’hui. Marc Petit se confie.

Nul n’est prophète en son pays… Comment réagissez-vous à la double exposition de Limoges ? Ouf?! Je désespérais de voir cela se produire un jour. L’exposition au jardin de l’Évêché et aux environs permet de montrer mes grands formats, part très conséquente de mon travail. Je n’avais jamais pu le faire à Limoges.

Vous accédez à une grande reconnaissance. Quel effet sur vous ? Un plaisir immense. Cela m’encourage à poursuivre dans ma logique de travail. Une fois dans mon atelier, je ne pense pas à ceux qui verront peut-être ma sculpture un jour. Je fais ce que je veux.

Question d’authenticité ? Exactement. Depuis toujours, j’ai cette exigence. Je pense que la reconnaissance vient de là. Je n’ai jamais triché. J’aurais pu. À 20 ans, j’aurais pu réaliser des sculptures de jeunes filles jolies, faciles à vendre. Or, même quand je ne gagnais pas d’argent avec mon travail, j’en ai toujours éliminé le « joli », pour garder l’essentiel, essayer de m’approcher de la beauté.

Beauté n’est pas joliesse. C’est l’inverse. La beauté est ce qui reste quand on a enlevé tous les enjoliveurs. C’est l’intériorité et non l’apparence. C’est le contraire du flatteur. La beauté, ça a de la profondeur. Ça sent l’humain, pas le savon. Toutefois, je ne dis pas que j’accède à la beauté. J’essaie de m’en approcher. Or à mesure qu’on l’approche, elle recule. Elle est inatteignable.

Comment est née votre vocation ? À 14 ans, en grattant un caillou. Ma sœur s’était fait tailler une cheminée. Il restait des chutes de pierre. Avec un tournevis et un marteau, j’ai creusé pour voir si c’était dur. Ça m’a vachement plu !

C’est-à-dire ? De suite, j’ai senti qu’il y avait là quelque chose à trouver. Je suis immédiatement allé acheter des ciseaux à bois pour tailler. J’ai récupéré de la pierre chez les tailleurs. Et je me suis mis à essayer de faire des petites sculptures dans la cuisine, chez ma mère, à Cahors où je vivais.

Vous n’avez plus décroché. En seconde, j’ai arrêté le lycée en disant à ma mère que j’allais devenir sculpteur.

Comment avez-vous fait ? J’ai commencé par faire un stage de tailleur de pierre. Pendant ce stage, le sculpteur René Fournier donnait des cours de sculpture. Il m’a appris le B.A.BA. Puis, j’ai pu rencontrer Jean Lorquin, grand prix de Rome 1949. Suite à ma première exposition à Cahors, il a accepté de me corriger. Nous avons échangé sur la sculpture jusqu’à sa mort, en 1999. J’avais 38 ans.

Aujourd’hui, comment naît une sculpture ? Je suis une logique plastique. Une pièce m’en inspire d’autres, une façon d’aller plus loin. C’est la sculpture qui guide la sculpture. Moi, je ne guide rien. Parfois, il y a des trous. Cela s’arrête. Alors je reprends un travail passé et je vois comment je peux l’approfondir. Une pièce peut aussi naître d’une émotion. Le Parc est dû à la naissance de mon fils aîné. Nous le mettions dans un parc. Je trouvais cela terrible, carcéral. Je savais que je ferais une pièce pour le montrer. Ma sculpture doit aussi beaucoup à ma grand-mère, sa tête, sa prestance, sa façon de se tenir. À la terrasse d’un café, j’ai vu un jour une déesse, la plus belle femme du monde. Elle avait 90 ans, voire plus. Je suis sûr que cette inconnue a nourri ma sculpture.

Tourment et beauté caractérisent vos œuvres. Vous ressemblent-elles ? Je suis tout entier dedans.

Tourmenté ? À l’atelier. En dehors, j’aime la vie, l’amitié, rire, boire un verre. Je suis bon vivant. Mais le tourment est au fond de moi. Il s’exprime à l’atelier. Là, il a le droit.

Sculpter est douloureux. C’est terrible. À l’atelier, on alterne moments où l’on se prend pour un génie et moments, beaucoup plus nombreux, où l’on se sent moins que rien. Dans les années 2000, pendant trois mois, j’ai détruit tout ce que je faisais. C’était atroce. Ma femme était inquiète. Puis, s’est produit un miracle, j’ai utilisé le bois pour la première fois. Parfois pour créer, il faut détruire. Il existe aussi des moments de grâce. Certaines œuvres naissent comme une évidence, une jubilation…

Vous êtes fidèle au bronze. C’est le matériau le plus adapté à mon travail. J’ai aussi besoin de savoir que mon travail durera après moi.

Une lutte contre la mort ? Bien sûr ! Elle me hante. Depuis que je suis né, je sais que le temps m’est compté. C’est dans ma nature.

A quoi sert l’art, la sculpture ? À poser des questions et ne pas y répondre…

 

Muriel Mingau

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Photographies prises dans le cadre du Jardin de l'évêché, à Limoges, le 15 mai 2016

Marc Petit - Sculpteur
Marc Petit - Sculpteur
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Des Racines et des Ailes

Publié le par Michel Carlué

 

 

J'ai regardé en différé l'émission  consacrée au Limousin dans le contexte de la série des "Racines et des Ailes", sur France 3. Je n'y ai pas trouvé mon compte en tant que limousin d'adoption. J'aime cette région et je me suis senti floué. Le sujet consacré à la gare de Limoges me semblait un tantinet longuet et ultraclassique. Si vous rajoutiez à cela une interminable séquence relative au trajet d'une locomotive à vapeur et de ses wagons le long d'une ligne longeant les gorges de la Vienne vous aviez là un aperçu du Limousin à forte connotation ferroviaire. Cela ne nécessitait pas un tel développement.

 

Il y a par contre au coeur de Limoges des quartiers historiques dignes d'intérêt, tel celui de la rue de la Boucherie ainsi que le périmètre urbain englobant la Cité et le Jardin de l'évêché.

 

La Creuse a bénéficié pour une fois d'un traitement de faveur, elle le méritait, les sites de Crozant et du confluent de la Sédelle et de la Creuse sont remarquables. La Corrèze a été largement pourvue et le survol du paysage entre Collonges la Rouge - à peine effleurée par ailleurs - et Turenne m'a paru ennuyeux pour ne pas dire soporifique. Profiter d'un avion spécialisé en technique cartographique afin de réaliser des vidéos peut permettre des économies en ces temps de crise. Mais le résultat est que nous avions beaucoup trop d'ailes et peu de racines. 

 

Je terminerai ce constat par une objection importante. Les arts du feu tels qu'ils sont encore pratiqués en limousin ont été presque totalement éludés de ce reportage. Nous n'avons eu droit qu'à un bref aperçu porcelainier, mais absolument rien n'a été formulé à propos de l'activité des émailleurs et de celle des vitraillistes : grosse lacune! Le développement exagéré du détail des préparations culinaires d'un restaurateur briviste m'a fait soupçonner l'existence d'un favoritisme télévisuel. 

 

Alors voilà, pour compenser un peu ces déséquilibres qui ont eu pour conséquence de ne montrer de notre petite région - bientôt phagocytée - que certains aspects peu représentatifs, je vous propose des photos d'émaux, quelques-uns d'entre eux ont été réalisés par un artiste contemporain passionné et de renommée internationale, à savoir Pierre Christel.

 

Pierre Christel

 

 

 

 

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Les Masques au Château

Publié le par Michel Carlué

 

Nous avons débuté nos activités de la saison 2014-2015, dans le cadre de l'Atelier Photographique de la Vallée de la Gorre, par une visite de l'exposition d'art contemporain au château de Saint-Auvent.

 

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Le Château de Saint-Auvent ( XII-XVII-XVIIIémes siècles ) ayant appartenu à la famille Rochechouart est inscrit aux monuments historiques.

Entouré d’un parc possédant des arbres remarquables refuges de quantités d’oiseaux, le château (accessible en extérieur et au rez-de-chaussée aux handicapés) est dans un site classé, à l’entrée du village touristique de Saint-Auvent (7km de Rochechouart, , 12 km de Saint-Junien, 35km de Limoges) dans le Parc Naturel Régional Périgord-Limousin.

 

C’est un lieu d’expositions internationales d'art contemporain.

 

Les Rencontres d’Art Contemporain du Château de Saint-Auvent, créées en 1996, ont accueilli des centaines d’artistes, en particulier de Pologne dans le cadre de la saison Nova Polska; d’Australie : expositions d’oeuvres d’Aborigènes : « Les Messagers du rêve », « l’ Art urbain du Pacifique Sud »; de Mongolie : exposition « Le Vent mongol »; de Guyane « Histoire de Naturels » avec des artistes Amérindiens, Noirs Marrons…en partenariat avec l’association « Chercheurs d’art de Mana ».

 

 

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EXPOSITION

« LE MASQUE DANS TOUS SES ETATS»

Voir les artistes 

 

 

50 artistes présentent leurs créations sur le thème 

 

peintures, sculptures, installations, photos, vidéos, machines, performances...en intérieur et en extérieur sur le thème  

 

Qui n'a pas voulu porter masque pour être l'autre, se cacher et jouer avec son double, celui ou celle qu'on aurait voulu être, celui ou celle qu'on n'aurait osé être, celui ou celle qu'on n'a pu être et pourtant celui ou celle dont on a toujours rêvé...

 

{C} {C}

Ce sera beau comme un jeu d'enfant...même si cela ne durera que le temps d'une exposition....Mais on peut aussi décliner le masque autrement...et vouloir se révolter en criant :« A bas les masques ! » et confondre les imposteurs de tous ordres... A chacun de trouver masque à son goût, et d'avancer à pas de loups

 

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Le BAL - Limoges

Publié le par Michel Carlué

 

 

 

Suite à la nécessité de réaliser quelques clichés en rapport avec "la lumière et le patrimoine" je me suis rendu au Musée des Beaux Arts de Limoges (BAL). L'entrée est gratuite et les photographies y sont autorisées (sans flash bien évidemment). Ces opportunités sont rares, dans les musées et même ailleurs, je vous en reparlerai. Il faut donc savoir en profiter tout en restant discret. Il n'y a d'ailleurs pas de mal à l'être plus que certains autres visiteurs : criailleries familiales fréquentes ou hordes de touristes débarquant en rafale des cars (propos tenus par un ours polaire en voie de disparition).

 

Quelques photos : des vitraux remarquables de Francis Chigot en passant par des détails de statues, des ambiances, de la lumière et des ombres ...

 

 

 

 

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Javier Marin s'expose à la Baule

Publié le par Michel Carlué

 

 

En vous promenant dans le quartier du Casino de La Baule vous pouvez tomber sur des sculptures monumentales ! Ces créations sont l’oeuvre de l’artiste mexicain Javier Marin. Cette exposition succède à celle des sculptures estivales de l’an dernier qui fut consacrée au costa-ricain Jiménez Deredia.

Javier Marin est un virtuose de la technique, son travail représente la symbiose entre le classicisme et la modernité ainsi que le métissage des cultures. « Incontournable déclencheur d’émotions », le sculpteur met aussi en place un jeu symbolique entre l’environnement et les passants.

Quatorze de ses oeuvres sont disposées dans le secteur du Casino et sur le parvis d’Atlantia. Sur le remblai, des cavaliers mi-dieux, mi-hommes scrutent l’horizon. D’après l’artiste mexicain qui a fait le déplacement pour l’installation et l’inauguration de ses oeuvres à La Baule, ces cavaliers sont à l’image des conquistadors espagnols débarqués en Amérique du sud. Ils reflètent parfaitement l’ensemble de l’oeuvre du sculpteur où se côtoient depuis 25 ans, des thèmes des aspects universels et d’autres typiquement mexicains, d’origine préhispanique.

Javier MARIN est un artiste de renommée internationale. Il s’est imposé dans les expositions, les musées et galeries prestigieuses depuis 1983, de Mexico à Tokyo en passant par New-York, Los-Angeles, Paris ou encore Venise et Barcelone.

 

Texte d'après LaBaulebeach.com

 

 

 

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Le Musée des Beaux Arts de Limoges (BAL)

Publié le par Michel Carlué

 

 

 

 

Une présentation succincte du BAL extraite de son site officiel.

 

 

 

 

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Le musée des Beaux-Arts de Limoges est installé dans un site exceptionnel, en plein cœur du quartier historique de la Cité, au milieu de jardins en terrasses dominant la vallée de la Vienne. 

Il occupe l’ancien palais épiscopal construit au pied de la cathédrale à la fin du 18èmesiècle par Joseph Brousseau pour l’évêque de Limoges, Louis-Charles Duplessis d’Argentré. Ce bâtiment majestueux, classé au titre des Monuments historiques, accueille le musée depuis sa fondation en 1912. 

Entre 2006 et 2010, la Ville de Limoges a mené une complète restructuration de son musée : la rénovation des bâtiments anciens et la construction d’extensions dans un esprit résolument moderne, ont fait du musée un lieu vivant où chacun est invité à venir et revenir au fil de ses envies. 

Il se caractérise par la diversité et la qualité de ses collections: ses toiles de Renoir ou de Suzanne Valadon, ses antiquités égyptiennes mais surtout sa collection d’émaux lui assurent une renommée internationale.

 

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C'était ma première visite au BAL, une visite initiatique en quelque sorte. Il n'était donc pas question de mitrailler à tout va mais plutôt de s'imprégner de l'esprit des lieux, d'en comprendre la volonté pédagogique et de présenter quelques oeuvres s'en s'embarasser d'une quelconque volonté didactique, trop pesante au premier abord.

 

 

 

 

 

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Autrement dit vous ne trouverez pas dans cet article les noms des oeuvres présentées pas plus que ceux de leurs auteurs ainsi que les époques de réalisation. Ces indications viendront plus tard. Je me suis contenté d'obéir à mon flair et de photographier ce qui me plaisait ou ce qui m'émouvait. Je retiens de cette première visite la diversité et la qualité de ce qui est exposé dans un espace largement dimensionné permettant une présentation très aérée.

 

 

 

 

 

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Deredia à la Baule

Publié le par Michel Carlué

 

 

DEREDIA

 


Jorge Jiménez Martinez, dont le nom d'artiste est Deredia, est né le 4 octobre 1954  à Heredia, au Costa Rica. Il commença à sculpter dans les années 70 en créant des pièces portant déjà les signes et les caractéristiques de ce qui deviendra une constante au travers de ses différentes oeuvres : la mise en place de formes organiques modifiées par leur environnement, la force de la gravité et la genèse; sans oublier l'influence de l'art précolombien.


 

La suite de ce texte se trouve ci-dessous, vous la trouverez rédigée en anglais, pour changer .... 


 

Ces statues ont été photographiées à la Baule où elles ont été exposées face à la mer, sur le remblai. 

 

 

 

 


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Jorge Jiménez Martínez, whose art-name is Deredia, was born on 4th October 1954 in Heredia, Costa Rica.  He started sculpting in the seventies creating pieces already bearing the signs and characteristics of what would become a constant throughout his successive works: the development of organic shapes modified by their environment, the force of gravity and growth; and the influence of pre-Columbian art.  In 1976 at 22 years old, a study grant brought him to Italy where he settled and from here started to travel around Europe, coming into contact with the main artistic movements of the continent.


Deredia graduated from the Academy of Fine Arts in Carrara and, between 1980 and 1986, he attended the Faculty of Architecture at Florence University.  The intellectual stimulations of those years profoundly changed his approach to his artistic work and, immersed in the Florentine climate, he extended his interest in the Renaissance period.  The intellectual fervor of that time pushed him to reflect extensively on the development of his own work. The perception of a globalised dimension of ‘being’ and the universe, forming the basis of his vision of life, developed and deepened thanks to a conscious return to the cultural origins of his own country.  In his work, he started to reflect the extraordinary creative influence received by observing the monumental granite spheres, produced by the pre-Columbian civilization of the Borucas. Those artifacts of mysterious primordial strength moved the sculptor towards studies as much of shape and material used, as of function and symbology derived from the sphere and circle. By taking on the art-name “Deredia” (a contraction of “de Heredia” = “ originating from Heredia”), the artist’s conscious return to his cultural origins was underlined at that time as the source of his creative and philosophical inspiration.


In 1985, Deredia realized the first Geneses, a series of works depicting distinct phases of the mutation of matter in space over time, and lay the foundations for the creation of his personal theoretical-artistic ‘system’: Transmutative Symbolism. He participated in the 1988, 1993 and 1999 Venice Biennale; this Venetian experience was marked by his meeting with the celebrated art theorist and critic Pierre Restany.  The friendship and collaboration born at that time would prove to be crucial to Deredia’s artistic and intellectual growth.


In 1999, the Fabbrica di San Pietro commissioned the sculptor to produce a statue of San Marcellino Champagnat, which would be placed in one of the huge scale Michelangelo niches situated along the external perimeter of the basilica’s left transept. The sculpture was inaugurated by Pope John Paul II in the year of the Grand Jubilee and, with this work, Deredia became the first non-European artist to present one of his works within the key monument of Christianity. In 2006, after an important personal exhibition held in Florence, he received the nomination of Correspondent Academician of the Sculpture Class by the Florentine Academy of Art and Design.

 

Since June to November 2009, Deredia carries out an important personal exhibition in Rome. In this occasion the Roman Forum, and more precisely the Via Sacra (Sacred Way) that passes through it, for the first time in history hosted contemporary creations.


The profound reflection over the archetypal form of the sphere, put into theory with the idea of Transmutative Symbolism, brought the artist to conceive La Ruta de la Paz: a colossal project seeking to establish nine monumental sculptural complexes, based on the cosmic principle of the sphere, in as many countries along the American continent from Canada down to Tierra del Fuego.


In forty years of work, Deredia has created monumental pieces for museums, external environments and public institutions in eleven different countries in Europe, America and Asia. He has held 34 personal exhibitions and over 100 collective exhibitions.

 

 

 

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Pont Aven et les peintres

Publié le par Michel Carlué

 

 

Généralités

 

 

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Paul Gauguin : les lavandières à Pont Aven

 

 

La commune de Pont-Aven est localisée à proximité du littoral atlantique. Elle est bordée à l'est par la rivière Aven qui s'élargit en estuaire en aval de la bourgade. Les eaux de la rivière serpentent comme elles le peuvent au sein d'un gigantesque chaos granitique, puis elles rejoignent la mer. Au 19ème siècle de nombreux moulins utilisaient la force hydraulique et animaient cette petite cité. Il était d'ailleurs communément dit : "Pont-Aven, ville de renom, 14 moulins, 15 maisons".  Au nord de la ville, surplombant l'Aven, se trouve le bois d'Amour.

 

 

 

      Un Point de vue révolutionnaire

 

 

Le constitutionnel Jacques Cambry, véritable touriste avant l'heure, visita la petite cité en 1794. Il nous donne un bref aperçu de celle-ci telle qu'elle était il y a deux siècles : « Ce petit port de mer est le séjour le plus capricieux. Il est placé dans l'eau sur des rochers, aux pieds de deux monts élevés, sur lesquels sont semés d'énormes blocs arrondis de granit qui semblent prêt à se détacher. Ils servent de pignon à des chaumières, de murs à des courtils. Ces blocs descendus de la montagne gênent le cours de la rivière, qui bondit contre tant d'obstacles. Des moulins placés sur ses rives s'en sont servis comme d'appui pour y placer l'essieu de leur rouage; des ponts de bois les réunissent. Les coteaux d'alentour sont habités, boisés, et d'un aspect extraordinaire, singulièrement variés. Le bruit des eaux, le bruit de vingt cascades étourdissent le voyageur comme les moulins à foulon de Dom Quichotte, comme les chutes d'eau de la Suisse et de la Savoie. »

 

 

 

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Paul Gauguin : paysage à Pont Aven

 

 

 

 

Le débarquement 

 

Bien avant les années 1880, de nombreux artistes français et étrangers prirent pension à Pont-Aven, surtout en été, en particulier des Américains, des Britanniques et des Polonais. Des marchandes de couleurs et des galeries s’installèrent et la municipalité encouragea le mouvement en autorisant les débits de boisson à rester ouverts jusqu’à 22 heures…

Comme les autres aubergistes locaux, Julia Guillou, propriétaire de l'Hôtel des Voyageurs, sut comprendre le parti qu’elle pouvait tirer de l’afflux des peintres en construisant une annexe avec une nourriture de qualité et des prix bas. La salle à manger fut décorée par les artistes qui payaient parfois en nature. La beauté des paysages champêtres bordant par endroits l’estuaire de l’Aven ou la belle côte rocheuse les séduisirent. Ils prirent aussi souvent comme modèles des habitants dans leurs occupations ou alors des jeunes femmes qui acceptaient de poser.

 

 

 

Un certain Gauguin

 

 

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Paul Gauguin : autoportrait  

 

Paul Gauguin disait : «J'aime la Bretagne, j'y trouve le sauvage, le primitif. Quand mes sabots retombent sur ce sol de granit, j’entends le son sourd, mat et puissant que je cherche en peinture. »

 

Il arrive à Pont-Aven en 1886. Sa forte personnalité est rassembleuse. Elle lui permet de constituer un groupe assez homogéne et d'y créer une école dont les théories devaient se concrétiser par ce que l'on a appelé indifféremment le cloisonnisme ou le synthétisme. Les larges plans de couleurs sont traités par des motifs dont les contours sont eux-mêmes accusés par des cernes.

 

C'est donc paradoxalement la Bretagne, pays de traditions un tantinet druidique mais surtout fortement religieuses avec des rémanences féodales, qui inspire cette incroyable modernité à Gauguin et à ses compagnons. La célèbre école de Pont-Aven aura, selon Maurice Denis, influencé autant d’artistes que, naguère, l’école de Fontainebleau »

 

 

La pension Gloanec en 1888

 

 

Cette école artistique fait naitre le symbolisme pictural. Elle permet aux artistes de revendiquer et d'assumer leur droit au lyrisme et à la liberté.

 

Gauguin avait pleine conscience de ce qu’il avait apporté : « Vous savez depuis longtemps que j’ai voulu établir le droit de tout oser. Ceux qui, aujourd’hui, profitent de cette liberté me doivent quelque chose. »

 

 

Le Fauvisme en germe

Les peintres se débarrassent donc progressivement du rendu de la réalité et de l'impressionnisme. Ils tendent vers une harmonie détachée du réel. Ils oublient les modelés, la profondeur, la source de lumière si chers à leurs aînés. Les masses simplifiées prennent le dessus, accompagnées par l'utilisation de la couleur en à-plats. Les arbres bleus et les sols rouges le révèlent, un peu à la façon d'un manifeste contestataire.

Cependant cette évolution picturale ne s'est pas faite avec facilité. Certains artistes peinent à se détacher des petites touches à la Pissaro, des flammes colorées à la Van Gogh. Parfois, notamment Gauguin et Emile Bernard, alternent la manière impressionniste avec des masses colorées cernées de noir, inspirés du vitrail. C'est initialement pâteux et malhabile puis raffiné et audacieux. L'estampe japonaise si en vogue à l’époque n’est pas loin...

 

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Emile Bernard : La moisson

   

 

Le Symbolisme en marche

« Le symbolisme accorde la primauté au rêve, au mystère, aux visions oniriques, aux fantasmes. »

Ce sont les peintres de Pont-Aven qui, dans une part au moins de leur œuvre, manifestent un symbolisme spirituel et plastique novateur. Avec eux, l'œuvre d'art devient :

Idéiste, puisque son but unique est l'expression de l'Idée ;

Symboliste, puisqu'elle exprime cette Idée par des formes ;

Synthétique, puisqu'elle écrit ces formes, ces signes, selon un mode de compréhension général ;

Subjective, puisque l'objet y est toujours considéré en tant que signe ;

et enfin,

Décorative, conséquence de ce qui précède.

 

 

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Paul Sérusier : le Talisman

 

 

 

Le prochain article traitera de la façon dont un photographe amateur et également amateur de photographie perçoit la réalité de cette petite ville bretonne.

 

Bien cordialement

Michel

 

 

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Coloquinte du Pérou et artisanat

Publié le par Michel Carlué


L'artisanat du Pérou est de très grande qualité, j'en prends pour témoignage la beauté du graphisme gravé sur cette coloquinte : un bijou !

Coloquinte 

Coloquinte 

 

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Rodin : sculptures intramuros

Publié le par Michel Carlué


Ces sculptures bénéficient d'un traitement de faveur par rapport aux précédentes, parce qu'elles sont réalisées en onyx, en marbre, en plâtre ou en terre cuite. Elles sont toutes aussi belles que celles de l'extérieur et représentent souvent le visage et le buste des personnages.

Dans un souci de sobriété afin de pas alourdir la présentation aucun nom de statue n'a été mentionné. Ils sont par contre parfois précisés dans la galerie photographique exposée sur PBase : Musée Rodin.































































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Rodin : sculptures à l'extérieur

Publié le par Michel Carlué


Dans le cadre de la visite du Musée Rodin voici quelques photos de sculptures certes exposées aux variations climatiques extérieues  mais ne craignant pas le virus de la grippe A, vue la nature des matériaux qui les constituent.

Je n'ai pas ajouté le nom des statues afin de ne pas altérer l'expression de leur puissance corporelle brute. Par contre, si vous souhaitez plus d'informations, je vous suggère de consulter ma galerie photographique éditée sur PBase :  Musée Rodin

Bonne visite !











































































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Robert Tatin et la Peinture

Publié le par Michel Carlué


Dès son enfance, Robert Tatin est remarqué par ses instituteurs pour ses qualités d'observation et son imagination vagabonde.

Ses peintures les plus anciennes dans la collection du musée datent de 1919. Alors âgé de dix-sept ans, il est inscrit à l'École des Beaux Arts de Paris et dans l'atelier de fresque de l'École des Arts Appliqués. Il apprend à maîtriser des techniques académiques héritées du XIXème siècle, comme en témoigne par exemple "Autoportrait" de 1926.
Ses activités professionnelles d'artisan développent chez lui le goût pour la perfection : une quête qui ne le quittera jamais.

Profondément marqué par les horreurs de la seconde guerre mondiale Robert Tatin décide de se lancer dans une vie artistique sans concessions, lui permettant d'exprimer son amour de la vie, de la liberté et de la paix.
En participant à la reconstruction du "Paris culturel" il fréquente Prévert, Giacometti, Dubuffet et jouit d'une reconnaissance nationale.

Vers le milieu du XXème siècle, grâce à ses voyages en Amérique du Sud et au contact des Amérindiens, il se libère définitivement des dogmes académiques et élargit son registre de couleurs.
Sa notoriété devient internationale.

C'est vers 1960, de retour en France, qu'il affirme toute l'étendue de sa technique picturale. Depuis, une centaine de peintures sont présentées au musée, tandis qu'un nombre considérable, et encore inconnu, parcourt le monde à travers des collections publiques et privées.
En 1979, quatre ans avant son décès, Robert Tatin décide de s'arrêter de peindre en laissant sa dernière oeuvre inachevée.

 
Texte extrait de l'ouvrage de l'équipe du Musée Robert Tatin
 
Voici quelques photos des oeuvres exposées au musée, la prise de clichés n'était pas autorisée et c'est pour cela que je les ai prises ... (en douce).

 





 

Arcane 6 , 1971 (détail)




 

 

Le Cri, 1970


 

 

Le Cirque ,1973 (détail)


 

 

Maryvonne Fille de Lune , 1969




 

 

Arcane 6, 1971







 

 

 


Les Mystères de la Femme (1968)

 

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Robert Tatin - Les sculptures

Publié le par Michel Carlué

 

Une véritable découverte lors d'une balade en Mayenne, à Cossé-le-Vivien.
 
L'oeuvre est très originale puisqu'elle a été entièrement conçue par Robert Tatin, de l'allée des géants jalonnée de 19 statues, jusqu'au module architectural central au sein duquel sont présentées les peintures, dessins, aquarelles, tapisseries, céramiques et robes réalisées par l'artiste. Les multiples facettes du talent de Robert Tatin et leur écriture symbolique m'ont fasciné.
 
Ces photographies présentent les sculptures de l'allée des géants. Les dix-neuf statues qui accompagnent les visiteurs ouvrent la perspective jusqu'au cœur du musée. Ces premiers géants de ciment coloré sont des repères marquants dans la vie de Robert Tatin et nous plongent dans l'aventure humaine des premiers temps de l'Histoire, avec Vercingetorix, jusqu'aux héros légendaires dépassant les limites terrestres imaginées par Jules Verne. De nombreux artistes y sont également représentés, non seulement pour leur engagement déterminant dans l'Histoire de l'art, mais également comme les représentants de l'extraordinaire génie des hommes toujours en quête d'un idéal de perfection.
 
Robert Tatin









































 

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Robert Tatin - Le module architectural central

Publié le par Michel Carlué


Robert Tatin est né à Laval le 9 janvier 1902 et meurt le 16 décembre 1983 à Cossé-Le-Vivien ( la Frénouse.). Son enfance il la vit dans la pauvreté de son quartier de l'Epine, son père est bonimenteur ( il attire les passants en leur faisant l'éloge de produits ou de spectacles.), et sa mère travaillera dans une usine de tissage, après le départ de son mari.

Tatin vivra ensuite seul avec sa mère, il n'ira pas trop à l'école, ses connaissances et sa culture, il les tire des nombreux métiers qu'il a exercé ( boulanger, tailleur, agent d'assurances, mouleur, statuaire, entrepreneur, patron de café, céramiste, peintre, sculpteur, etc…) et de ses voyages dans les pays étrangers ( Rome, Sardaigne, Suisse, Corse, l'Amérique du Sud...). De ses multiples voyages, il retire une densité humaine, une philosophie et une extraordinaire qualité artistique. Il a aussi fréquenté de nombreuses personnalités artistiques de l'époque : Prévert, Cocteau, Breton, Giacometti, Dubuffet...et connu et cotoyé de grands peintres comme : Picasso, Chagall, Buffet.


Les photographies ci-dessous décrivent la construction centrale de "l'étrange musée" construite à proximité de la maison de cet artiste éclectique et qui abrite ses oeuvres picturales, ses céramiques, etc ....


























































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