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Jean Ferrat

Publié le par Michel Carlué


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Les photos qui illustrent ce blog ne sont pas de simples copier-coller de documents issus du net. Je ne me serais pas permis de tricher ainsi avec Jean Ferrat. Elles ont été réalisées par mes soins à partir de vieilles partitions musicales que j'avais un peu oubliées dans un tiroir, il faut bien le reconnaÎtre.

Le texte entre guillemets est extrait de la "nouvelle" de 
Là-bas hebdo, reçue par email et datée du 21 mars 2010.
 
"Depuis longtemps (1975) Jean Ferrat s’était dégagé de l’emprise du show biz et de la télé, ce qui ne l’empêchait pas de rester populaire bien au-delà de sa famille politique, sans avoir besoin de s’abaisser au racolage médiatique.
 
Par comparaison, le parcours de Jean Ferrat montre à quel point le système de la culture de masse, condamné à l’insignifiance, empêche le public d’acquérir  les moyens de son émancipation.
 
Qu’ils en soient ou non conscients, la plupart des collaborateurs de ce système sont aussi « engagés » que pouvait l’être Jean Ferrat, mais pas tout à fait du même côté de la barricade. 
 
Jean Ferrat fut de ceux qui s’adressent à ce que chacun a  de meilleur et de plus digne. C’est la raison de cette reconnaissance fraternelle.
 
Rendre hommage à Ferrat c’est  continuer cette lutte là, de ce côté-là.
 
Jusqu’au temps des cerises."


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Je ne rajouterai pas grand chose à ces mots en dehors du fait que beaucoup se sont réclamés de Jean Ferrat lors de sa disparition, ne retenons que les chagrins sincères .....et nous avons été nombreux à avoir ainsi ressenti sa disparition.


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J'ai été jeune musicien et animateur d'un groupe vocal et instrumental. Nous avions choisi de mettre à notre répertoire de nombreuses chansons de Jean Ferrat. A titre personnel, j'appréciais beaucoup la densité et la poésie de ses textes, ainsi que de ceux d'Aragon, bien évidemment. La qualité des mélodies constituait un autre élément essentiel de cette attirance. J'avais alors certainement peu conscience de la profondeur, de la signification et de la sincérité de l'engagement humaniste de Jean Ferrat. Au fil du temps j'ai mieux compris l'importance de ces valeurs essentielles ......


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Jean, le charivari médiatique qui a accompagné ta disparition s'est estompé. Ce retour au calme est devenu propice à la réflexion apaisée. J'ai envie de te dire, même si tu ne peux plus lire ou entendre là ou tu reposes, que les valeurs que tu représentais resteront gravées profondément dans la mémoire de nombreux anciens jeunes et qu'elles éclaireront leurs consciences et leurs démarches de femmes et d'hommes, jusqu'au bout du chemin de chacun d'entre-eux.


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Jean, nous n'oublierons ni ta voix grave et sensuelle, ni ton regard franc et profond, ni ton sourire, ni ta grande silhouette un peu fragile, encore moins ta crinière et tes grandes bacchantes apparues durant ta phase "vieux lion" et surtout pas ton humanité, si précieuse pour garder le cap en ces périodes de turbulences.


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ferrat2je9


Publié dans Ombres et lumières

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Aération

Publié le par Michel Carlué


Bonjour à toutes et à tous,
 
Je reviens vous voir au sens photographique, après un épisode non créatif assez long. Cela se nomme de la cyclothymie n'est-ce pas ? Un grand classique en fait, comme nos politiciens (nes) qui sont cyclothymiques malgré eux. 
 
Rien de tel que de prendre l'air pour remettre de l'ordre et se rééquilibrer, au sens psychologique seulement, parce qu'en cheminant dans les sentiers accidentés rien ne vous garantit contre les glissades sur des feuilles mouillées ou d'un trébuchement face à une racine malveillante. Les ennemis sont partout mais il est tout de même possible de trouver des amis, j'ai rencontré des ânes, ces animaux très sympathiques sont venus spontanément me dire bonjour, aux limites de leur enclos. J'ai rencontré des humains et ils m'ont également salué. C'était mon jour de chance ! Une seule contrariété, l'oubli d'une bouteille d'eau, j'ai eu soif en fin de parcours, la bouche sèche et le souffle un peu court cohabitent mal, mais j'ai survécu.
 
Voici donc quelques photos captées lors de cette randonnée de 14 kms faite dans "mon paradis" des monts d'Ambazac, en Haute-Vienne, autour de Grandmont. Si vous aimez la nature en fin d'hiver vous y trouverez votre compte, sinon il vaudra mieux ne pas me suivre et attendre d'être au coeur du printemps ou alors vous plonger dans la ville, au sein de la pollution, pouahhhhhhh !
 
Venez avec moi quand même, vous verrez c'est chouette, je ferai tout mon possible pour vous convaincre, vous ne résisterez pas à la beauté authentique (pas à la mienne mais à celle des éléments naturels) !


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Publié dans Nature et photographie

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Moi j'ai !

Publié le par Michel Carlué


Hier, sur France 3 Limousin
 
Au cours de l'émission politique post-électorale, parole prononcée par le futur président de région :

"j'ai la majorité à moi tout seul !" 

Etonnant, non ? 


Louis XIV en toute majesté 

 

Publié dans Billet d'humour

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Il fait froid .....

Publié le par Michel Carlué


Il est 19h30, vendredi, une sonnerie familière. Une voix facilement identifiable s'exprime au bout du fil. Le jeune homme me téléphone en voiture en utilisant son kit main libre, il a mis le cap plein sud afin que 300 kilomètres de route lui permettent de rejoindre sa compagne, après une semaine de travail harassante, comme il le fait tous les 8 jours.
 
 - Ca va ? Comment s'est passée ta semaine ? Pas trop fatigué ?
 
 - Beaucoup de choses ont changé en peu de temps, me dit-il.
 
Les contraintes professionnelles devenaient de plus en plus lourdes à gérer dans l'entreprise à envergure multinationale qui l'employait. Un nouveau directeur avait été parachuté pour remplacer le prédécesseur brutalement licencié.  Il en résultait une poursuite effrénée d'un rendement optimal sur tous les postes de travail. L'usine devait retrouver très rapidement un bilan financier équilibré. Les objectifs annoncés et sans cesse revus à la hausse avaient entrainés le licenciement voire même la démission d'un bon nombre de cadres. La mise en place d'un plan de sauvegarde de l'emploi (doux euphémisme) qui permettrait de supprimer quelques dizaines de postes ouvriers avait été synonyme de grève, de séquestration du directeur. Le travail avait repris, malgré tout.
 
Le jeune homme avait accepté il y a quelques mois de cela une promotion. Elle lui avait été proposée sur la base d'un poste à responsabilités multiples dans sa spécialité : - la production ; - le contrôle qualité ainsi que la recherche et développement. Il avait conscience des difficultés qui l'attendaient et ne se faisait guère d'illusions sur l'origine de cette proposition trompeusement flatteuse. La qualité de son travail était apparemment reconnue, mais les démissions en cascades des cadres pouvaient tout aussi bien expliquer le besoin immédiat de leur remplacement. Il s'était dit que l'expérience acquise en cette occasion lui serait utile et qu'il allait faire en sorte qu'elle le soit également pour l'entreprise et le personnel. 
 
Plein de bonnes intentions il s'était donc attelé à cette rude tâche. Il ne ménageait pas son temps, il en avait l'habitude et 14 à 15 h de travail journalier ne lui faisaient pas peur. Le nouveau directeur était relativement attentionné et l'encourageait parfois. Puis, les mois passants, une pression terrible s'est progressivement exercée sur le jeune homme ainsi que sur les personnes dont il avait la responsabilité. Aucun effort n'était suffisant pour contenter l'autorité suprême. Le harcèlement se mettait en place. Les coups de colère patronaux étaient fréquents, ils se manifestaient sous la forme de crises d'hystérie accompagnées de propos violents, le jeune homme était devenu l'objet de toutes les attentions agressives.
 
Les journées de travail devinrent cauchemardesques, sa sérénité dans le travail commençait à ressembler à un lointain souvenir. Les propos dévalorisants qu'il entendait à longueur de journées finirent par le faire douter de ses compétences et de ses aptitudes à exercer des responsabilités. Heureusement pour lui et pour sa santé mentale des collègues de travail vinrent spontanément le soutenir. Ils lui demandèrent s'il pensait pouvoir résister longtemps dans de telles conditions. Les stigmates d'une fatigue chronique commençaient à altérer les traits de son visage.
 
Le point de non retour était atteint et notre jeune ingénieur envisagea alors très clairement une solution afin de sortir de ce tourbillon professionnel démentiel. Fallait-il s'accrocher et continuer à n'espérer de la vie qu'une frénésie de travail sans aucune compensation familiale, sans cette somme de bonheurs élémentaires et essentiels qui constituent le sel de la vie ?
 
La question pouvait se poser comme elle se posait d'ailleurs pour bien d'autres personnes prises dans un maelström professionnel dont elles ne maîtrisaient plus rien. La vie vaut-elle la peine d'être vécue dans ce contexte ?

C'est sur ces points de réflexion douloureux mais nécessaires que notre jeune ingénieur envisagea d'entamer une procédure de rupture de contrat avec son entreprise.  
 
Plus d'humanité ne veut pas dire toujours plus de profits, toujours plus de laissés pour compte. L'homme doit-il être la chair à canon d'un système économique mondialiste, cynique et décadent ? L'évolution de notre société peut-elle se justifier si elle rabaisse l'individu au rang d'un instrument de l'enrichissement de certains par le travail de la plupart des autres ?  Ce système a trouvé ses limites, il est temps d'en redéfinir les contours. Politiciens faites donc preuve d'initiatives, de non conformisme, de générosité et surtout de sincérité ! Desserrez vos noeuds de cravates ! Peut-être y aura-t-il alors plus de citoyens mobilisés pour fréquenter les bureaux de vote.
      
Remarque : toute ressemblance avec des situations vécues par certaines personnes ne serait pas une pure coïncidence. 

Un homme en colère

 

Publié dans Billet d'humeur

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Vaccination à titre posthume

Publié le par Michel Carlué


   Merci à Caroline pour la transmission de ce message

 


Nous connaissions le bêtisier des lettres qui parviennent aux CPAM.

Nous savons que les fichiers des praticiens tenus par les DDASS sont parfois
approximatifs.
Ainsi, avons-nous appris qu'une simple dose de vaccin était suffisante.
Maintenant, nous découvrons que les morts ressuscitent avec la
vaccination 
contre la grippe A. 

 C'est ce qui est arrivé à un ex-habitant des Pyrénées-Atlantiques, Louis Olès,
décédé le 5 juin 2004 qui a reçu une invitation à se faire vacciner signée
de Roselyne Bachelot. Bien entendu, l'intéressé était absent de son domicile
pour un long voyage qui dure déjà depuis près de 6 ans. C'est donc sa fille, 
Lucie Abadia, qui s'est faite l'interprète de son père pour répondre à la Ministre. 

 

 

                        Madame la Ministre et chère madame,
 
 

Je viens de recevoir le bon de vaccination contre la grippe A/H1N1 et je suis au
regret de vous faire savoir que je ne me rendrai pas au centre de vaccination
qui m'est indiqué et ne me ferai pas vacciner.

 Ne voyez aucune animosité dans cette démarche, je n'ai rien contre la
campagne de vaccination que vous avez engagée, je n'ai aucune opinion sur la
dangerosité du produit inoculé et je ne cherche pas à manifester une quelconque
opposition au gouvernement en place.


Tout au contraire, j'aurais bien voulu pouvoir vous aider à résorber les excédents de

vaccins mais malgré ma bonne volonté à votre égard, il m'est impossible de me

déplacer donc de me faire vacciner sauf si vous avez l'intention de faire des

campagnes en cimetière, jardins du souvenirs et autres lieux de mémoire car je peux

vous assurer que je suis bel et bien décédé.

Cet état définitif n'est pas récent et je ne comprends pas que mon nom figure encore 

sur des listes  actives  alors que je ne le suis plus depuis bientôt six ans.


    Je tenais à vous faire part de cette anomalie  qui n'est sûrement pas isolée.
Elle vous aidera sans doute à mieux comprendre l'estimation des 90 millions de

doses initialement prévues et peut-être pourrez-vous décider les Autorités Sanitaires

à remettre à jour leurs fichiers plus que  caduques en prévision de la prochaine

pandémie.

Sur l'enveloppe à en tête de la République Française figure le logo . Stop aux virus de

la grippe ., comme le pluriel est utilisé, je me permets de vous suggérer d'y adjoindre

celui qui m'a fait passer de vie à trépas et tous les nosocomiaux qui font plus de ravage

que la grippe, toutes catégories confondues. Enfin, puisque de là où je suis je peux me

permettre une vision d'ensemble, je vous recommande de lancer sans tarder un

immense programme de recherche contre un virus extrêmement virulent qui ne tardera

pas à  enterrer le pays tout entier si l'on y prend garde, celui de l'incompétence.


Pour Louis Oles, décédé le 5 juin 2004.


 Sa fille Lucie Abadia

  

 

 


Publié dans Billet d'humour

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Espace Culturel d'un Centre Leclerc

Publié le par Michel Carlué


C'est encore moi et je suis désolé de vous déranger une fois de plus.
 
J'avais depuis peu de temps remarqué qu'un centre commercial de grande importance, aussi standardisé et banalisé soit-il, pouvait parfois recéler des trésors d'architecture contemporaine par le jeu des formes et des éclairages mis en place par ses concepteurs. 
 
Le centre culturel de l'hypermarché Leclerc, à Limoges, m'avait vraiment intéressé à cet égard. Comme il n'était pas question que je m'équipe de mon appareil photo et que je prenne la liberté de photographier à ma guise dans cet espace privé, j'ai demandé très poliment la permission aux responsables. Ils me l'ont accordée très aimablement, à la condition que je vienne un lundi ou un mardi matin vers 9 h, à un moment de faible affluence.

J'ai été bien inspiré de procéder de cette façon, car j'ai perçu dans l'attitude des services de sécurité de l'hypermarché le fait que ma présence n'était pas forcément souhaitée. Si le responsable qui m'avait accordé la permission de photographier n'était pas intervenu, j'aurais eu droit à une mise à la porte immédiate. 

J'avais essuyé un refus de photographier en 2009, au grand magasin du Printemps, à Paris, "Pas de photographies : copyright" m'avait-on asséné, comme si j'avais été un agent d'espionnage industriel à la solde du prêt à porter asiatique. J'ai tout de même pris des photos en tenant mon appareil le long du corps et en déclenchant au hasard :
 (Photos interdites : copyright !)

Vraiment navrant !    

Je vous livre quelques photos autorisées du hall de ce Centre Culturel de Limoges, vous me donnerez votre avis, il m'intéresse.

Centre culturel Leclerc Limoges 


Centre culturel Leclerc Limoges


Centre culturel Leclerc Limoges 


Centre culturel Leclerc Limoges 


Centre culturel Leclerc Limoges 


Centre culturel Leclerc Limoges 


Centre culturel Leclerc Limoges 


Centre culturel Leclerc Limoges 


Centre culturel Leclerc Limoges


Centre culturel Leclerc Limoges 


Publié dans La ville

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Peyresourde : l'espace nordique

Publié le par Michel Carlué

 

Nous sommes toujours à la montagne, peut-être en avez vous assez des pentes enneigées dont la beauté est encombrée par les remontées mécaniques ?
 
J'ai un bon plan à vous proposer. Vous partez des Agudes en voiture et vous montez le col de Peyresourde, c'est beaucoup plus aisé à faire en voiture qu'en vélo. Vous quittez la route du col juste après l'avoir franchi et vous continuez jusqu'à la station de ski de Peyresourde.
 
Vous pourriez me poser la question de savoir quel est le bénéfice d'une telle opération : quitter une station de ski et ses remontées mécaniques pour en trouver une autre ?
 
Mais non, c'est beaucoup mieux que cela, vous allez vous diriger vers l'espace nordique de Peyresourde et vous allez pouvoir marcher après avoir chaussé vos raquettes ou vos skis de fond. C'est alors que vous comprendrez l'intérêt d'un tel choix. Vous vous retrouverez au milieu d'un espace enneigé, magnifique et calme, offrant des vues dégagées sur le Parc National des Pyrénées.
 
Une marche de 3 heures ne vous fera pas peur, j'en suis sûr. Si vous êtes fatigué(e), je vous attendrais et vous encouragerais, à moins que cela ne soit l'inverse. J'ai apporté un casse croûte, nous partagerons.
 
Ca y est cette fois je vous ai convaincu(e), vous m'avez suivi, vous avez vu, moi aussi et en plus j'ai pris des photos.
 
Je me permets de vous offrir quelques aperçus de cette superbe balade. La sélection des clichés a été rude mais nécessaire. Si vous voulez les retrouver dans leur intégralité je vous propose de consulter l'album Peyresourde qui est à votre disposition  (Peyresourde) .
 

Une remarque, il s'agit cette fois de photos en couleur, il est difficile d'en obtenir un rendu correct vue la dominante bleutée qui affecte les paysages enneigés, mais enfin, avec un peu de patience, on peut y arriver. 


Peyresourde 


Peyresourde 


Peyresourde 


Peyresourde 


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde


Peyresourde
 

 

 

Publié dans Nature et photographie

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Arreau : Hautes-Pyrénées

Publié le par Michel Carlué

 
Bonjour les amis,
 
La couleur est revenue, elle me manquait terriblement. J'ai du mal avec la perception photographique en noir et blanc ......
 
Nous sommes toujours dans les Pyrénées. La journée est grise et la visibilité réduite. Il faut prendre une décision, sortir du brouillard d'altitude et quitter la station des Agudes.
 
Une solution s'impose, prendre la voiture, s'échapper par le col de Peyresourde et rejoindre Arreau. Après la montée du col de Peyresourde vient la descente le long d'une route typiquement Pyrénéenne, assez étroite et torturée, qui serpente le long de la Neste du Louron. Puis, au confluent de la Neste du Louron et de la Neste, se situe Arreau. Il est dit sur internet : " Arreau est une commune située sur l'ancienne route nationale 129 dans les Pyrénées en vallée d'Aure et en vallée du Louron à 37 km Sud-Est de Bagnères de Bigorre au confluent de la Neste et de la Neste du Louron en Bigorre". 
 

Ce très beau village nous attend, son authenticité architecturale et son patrimoine historique méritent une visite attentive ainsi que de nombreuses photographies. 

Les voici :


 Arreau

La halle-mairie au bout de la rue
 
 

Arreau 

La halle mairie
 


Arreau

La halle-mairie
 


Arreau 

La halle-mairie 



Arreau 
Maison Feraud



Arreau Maison Feraud



Arreau Les tuiles et la tôle



Arreau Maison Feraud



Arreau L'Église Notre-Dame d'Arreau



Arreau
Rétable monumental du xviie siècle



Arreau
L'Église Notre-Dame d'Arreau



Arreau
Rétable monumental du xviie siècle



Arreau
Remarquable 
pietà datant du XVIe



Arreau
La Neste



Arreau
Couleurs



Arreau
La maison des lys doit son nom aux multiples fleurs de lys de bois parant sa façade.



Arreau
Encore la Neste avec en toile de fond le château des Nestes (Office de Tourisme)



Arreau
Le château des Nestes



Arreau
Un "Cagot" de la vallée posant devant le château des Nestes
"cagot : une "race" d’hommes autrefois proscrits par l’opinion publique et par les lois et tenue en quarantaine dans les lieux qu’il lui était permis d’habiter".



Arreau
Très beau miroir



Arreau
La Chapelle Saint Exupère avec son très beau clocher gothique du XVIème



Arreau
Détail du porche de la chapelle



Arreau
Tympan du porche de la chapelle



Arreau
Détail du porche de la chapellle



Arreau
La chapelle dans son environnement



Arreau
Couleurs



Arreau
Le porche de la chapelle



Arreau
Un aspect du village à proximité de la halle-mairie



Arreau
Le bruissement de l'eau



Arreau
Une magnifique bâtisse des rives de la Neste



Arreau
Au revoir Arreau  :  j'adore l'harmonie entre la couleur des tuiles et celle des murs de la halle-mairie !

Publié dans Vieilles pierres

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